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Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé
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Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

#1  10190

Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir
par Virginie Megglé

Elle voudrait le voir réussir loin d'elle mais tremble de le perdre.
Il voudrait rester tout pour elle mais rêve de s'en détacher. les sentiments entre mère et fils sont plus complexes et plus ambivalents qu'il n'y paraît... du côté de la mère, comment autoriser son fils à exister hors de soi ? comment se passer de lui ? du côté du fils, comment trouver la force de voler de ses propres ailes ? comment se séparer de sa mère pour s'engager vraiment auprès d'un autre amour ? ce livre passe en revue les moments forts qui marquent la relation mère / fils : le désir d'enfant avant même que la femme soit mère, la naissance du fils, les premières séparations, le premier amour, l'adolescence, le mariage du fils...

A travers des témoignages de mères ou de fils, l'auteur éclaire chacune de ces grandes étapes d'un point de vue psychanalytique et fournit des clés pour inviter à les vivre avec le plus de bonheur possible.

-> Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir


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#2  25930

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

Femme enterre


Il y a des femmes
Qui prêchent dans le désert,
On leur donne un nom
Pour mieux la faire taire,
Elle se met en danger
Pour se faire entendre,
Mais ça ne sert à rien
Claque la boîte se referme
Un pseudo dedans
Qui n’est pas son nom.
L’anonyme fera
Pour sa profession,
Seuls les mâles
Peuvent garder
Leur nom.
NoN !
Si !

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#3  25931

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

Il y a des silences



Il y a des silences de femme
Tels les kyrielles de chats,
A la Nuit de Saint Jean.

Des silences de femmes place de mai,
Qui appellent, en vain, leurs enfants,
Lasses, de larmes acidulées et âcres,
Dépouillées, du canevas de leur chair.


Des silences, oh, femmes ef/fables !
Parce que vous êtes nées femmes,
Lynchées, excisées, violées, a côté,
Derrière, jamais à la droite du père.
Votre sensualité et désir amoindris.

Oh, femmes nubiles !
Dont le sang exaspère les religions,
Les cheveux, visage, impures et sales,
Que dissimule et camoufle en paix le châle.
Tentatrice de tous les pêchés du monde.

Si, vous êtes créatrice !
Enceintes, maléfiques jusqu’aux relevailles,
Responsables de faire tourner beurre et lait.
Destinée à laisser à la moindre envie,
Une tâche sur la peau de leur petit.

Oh, femmes, coupables !
Interdites de franchir la porte principale,
Lavent-elles le linge dans la rivière,
Maléfiques, en chassent le poisson.
Participant à la préparation du blé,
Funestes, elles attirent la rouille.

Oh, femmes, hors gravidité !
Blâmables par nature de ne pas creer,
Vous avez le cœur sec et austère de don.
Inévitablement, jalouses, envieuses, cupides,
De celles qui portent le fruit, tant convoitise
Telle, une maladie contagieuse ou épidémie.

Oh, femmes, meurtries !
Abandonnant leur corps, méprisables et infâmes,
Prix du pain, à céder pour sustenter leurs petits,
Félin à dents de sabre, parfois pour les protéger.
Qui en tant de guerre faites si bon office !

Oh, femmes !

Il y a des silences
Comme des silences de chats,
A la Nuit de Saint Jean.

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#4  25932

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

Langue maternelle 2



Oh ! Que je l’aurais aimée,
Précieuse et souple,
Lueur, douce et languée.

Eclair agile et harmonieux,
De ce bel oiseau émaillé.

Elle serait, tantôt lagune,
Joyeuse, suave et gaie,

Ornée de tendre bleu marine,
Tantôt paisible étang côtier.

Oh ! Que je l’aurais aimée.


profil-supprime Ehret





Langue maternelle

A la fois,

La cible et la source,
Au propre et au figuré.
Un tantinet agglutinante
Au propre et au figuré.
Contesté de tous les côtés
Au propre et au figuré.

Anamorphose
Métamorphose
Anachronique aussi
Antédiluvien
Préhistorique
Swakopmund.

Un point c’est tout.
Qui puis-je….. ?

La langue paternelle ….

Trouvez la vous-même !..

La machine n’est …..point……programmée…..point


profil-supprime Ehret

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#5  25933

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

Lilith

Il y a beaucoup de monde
Qui se promène vers la mer,
C’est à cause du soleil,
Ils ont le cœur en fête.

Les gemmipares se baladent la nuit,
Dans les cratères de sable scuries.
Ils dansent avec leur triangle isocèle,
Ils se regardent et puis se sourient.

Sous l’arc en ciel, éperdus de connivence,
Les pas de nos orteils nous ensanglantent.
L’angoisse rauque de Pallas, soudain retentit,
Son ombre passe, comme une tâche grise.

À l’horizon, Lilith s’enfuit, hulule d’épouvante,
Poursuivie par les anges, elle hante nos nuits.
Cœur de nos très birbes et solitaires vaisseaux,
De nos aortes et nos cœurs maures paniques.
Ainsi va, la faible torche de nos tourments,
Puisque dans mes nuits, je flambe atrocement.

À l’aube
Il y a beaucoup de monde
Qui voyage vers la mer,
C’est à cause du soleil,
Ils ont le cœur en fête.

Ils sourient à leurs pressentiments.
Ils se regardent et sont de connivence.

Chaque darde de lumière,
Dans nos mains, déposée,
Est un rayon de miel
Qui fourmille de baisers.
Il y a beaucoup de monde
Qui se regarde dans la mer,
C’est à cause du soleil,
Ils ont le cœur en fête.

1 – 21 août 2008

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#6  25934

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

Mémoire De Mères



Entre, la mer méditterreannée ,
il y a la Cyclope mycéenne Egée,

Dans, la mer Méditerranée,
Il y a la Rouge gomme Arabique,

Parmi, la mer méditerrannée,
Il y a le Pont-Noire Euxine.

Depuis, la médit.taire à nez,
Il y a la caïque peslage Osée.

5 sept 2008

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#7  25935

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

Le phénix



Ah ! Phénix de ces bois,

Où te caches-tu donc ?

Je t’ai entr ‘aperçu courant à Bois Colombe,

Je t’ai vu aller au bois de Vainscène,

Ah ! Phénix de ces bois,

Tu as tourné au bois de Bouelogne

Ah te voilà, phénix de ces bois,

Pourquoi t’es là, pensif ,

Comme, un pauvre hère,

Assis là, au finfon des bois ?

Que fais-tu donc

Dis moi !

-Je ne sais pas

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#8  25936

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

Le volcan

Je suis partie pour voir le centre de la Terre.
— Et après… ? — et après…… ?

Je suis allée au bord du cratère de feu.
— Et après… ? — et après… ?


J’ai tourné, tourné, retourné tellement.
— Et après… ? — et après… ?

Je suis tombée dans le lac d’Evian.

— Non ?
— Si !

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#9  25937

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

L’enfant écorché


L’enfant va à s’éprendre et rompre,
Son œil souple, ardent et tendre,
Sent qu’il ne déplace pas les ombres,
Ses lourds fardeaux au fond, déposa là.
Tapit limpide, ici dans la rosée,
Murmure là au soleil ses espoirs
Gazouille au vent mille pensées
Dit à la terre connaitre Orphée.
Frêle, confie là céans au rivage cruel,
Tous ses chagrins et ses conquêtes,
Qui lui enserrent et glace le cœur,
Mais aussi qui souvent le désaltèrent.
Préssent au loin comme une vague,
Agile et preste en extrait une lueur.
Son audace insolente fredonne
Aux rives de ces lointaines berges :
Regarde-moi : J’ai même pas peur !
Pauvre enfant, perfide , trompeur,
félon d’ocre et de cramoisi lueurs,
Rebel éclat, flamboyant et indigne
Cruelle butée, douce écorce, splendide,
Brame à tue-tête, maitrisant sa frayeur,
Va, encourageant tendrement son cœur.
Ainsi, va l’enfant
Opiniâtre et fourbe.
Ainsi, va l’enfant
Ecorché de son piédestral
Ainsi va, l’enfant,
Rompu de tant de liberté.

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#10  25938

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

La louve,



Filet de pêche qui tend la main,

Entre deux entrées opposées, serein,

Vil animal et frêle humain,

L’entrée du monde profonde et sombre,

Orée de vie, automne aussi.

Non, ne pleures pas, petite

Allez viens, tends moi la main !


Filets de pêches qui sont des baignes,

Avant d’y percevoir ombre et lumière,

Portelone chétive en vis-à-vis,

Sèches tes larmes, je t’en supplie,

Allez petite,….donnes moi la main.


Filets de pêches prémices du rire,

Qui sur la toile esquisse et gifle,

Arrime les déchirures et lisse,

Ordonnée sans raison et passion.

Allez petite…lâche moi la main !

Vas, ne t’arrime jamais à rien,

Allez petite n’ oublie pas ,

Que je suis là et t’ai tendu la main.

profil-supprime Ehret

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#11  25939

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

JE TAGE PARTOUT OU JE PEUX PUISQUE VOUS ETES A MA PAGE HEIN

LACAN APELLE CA LE GRAND " JE "PARLANT ! ah ! ah ! ah !

La liberté des mots !!!!!!!


Mon inconscient m’a dit


-Ecoute-moi, pour une fois
Prends ta boite couleur pondéra,
Sous le bras, elle est là, avec toi,
Refais, le chemin à l’envers,
Attends le mois de mai, allez, va !

-Quoi ? Comment ? Qu’est-ce ?
J’ai fait la sourde oreille, inquiète,
Que dis-tu dit ? Quand ? Oui ?
Ai froncé les sourcils, espiègle,
Un peu braque et paresseuse aussi..
Même, que s’il existait un autre point
D’interrogation, je l’aurai volontiers, mis là.

-Cherche, tu sais ! m’a-t-il répondu.
Jamais il ne fait de baratin, lui.
Ni de Bécassine en Amérique,
Ni de Tintin au Tibet, non !
Clin d’œil et sourire aussi .
Sub/séquent, lui ! au suivant !

-Oh , nenni, je te vois venir !
Plus on travaille, plus c’est galère.
J’ai fais déjà plusieurs fois
Le tour de la place, sirène hurlante,
Au rond-point du feu follet.
J’ai vu la tête de Gödel dépassant,
De l’ambulance de Fernand Raynaud !
Horreur ! Non, mais ! Halte-là !


-Débrouille-toi toute seule,
Ma petite psychanalyste !
Rétorqua mon inconscient.

Ah ! Comment voulez-vous refuser,
Une injonction au travail,
Dite si gentiment, impossible !

-Comme il me connaît bien
me dit deux mots en passant :
Arrêtes de révolutionner, tais-toi,
Tu sais très bien, que cela ne sert à rien.
J’ai cru là entendre la voix ,
Du père Lacan tout craché !


Alors, j’ai fermé les yeux, délicatement,
J’ai ouvert mon livre d’images,
Je repris le chemin d’où ça parle,
Où ça parle vraiment !

L’herbe verte lisse sous mes pas,
Se plissa au souffle léger du vent,
J’ai repris le chemin du sommet,
Une douce odeur de lavande et muguet,
Vint me saluer tendrement en passant.

J’y ai retrouvé ma cabane,
Avec mon symbolique à qui parle,
Lui aussi, vraiment et oui !
Même que c’est tout un cirque,
Dans ces gélivures et criques,
Mais il est là gravé en ma mémoire.
Tranquille, me suis dit, rien ne presse,
J’ai vu quelqu’un aller au deux puis un, puis
Un au deux, puis trois qui ne répond pas,
Puis un et trois allant vers deux, …….
Vous ne comprendriez pas.
Je me suis allongée et assoupie.

Dors sereine tu as le temps
Pour le reste mai n’est pas
Encore de retour, attends.


profil-supprime Ehret

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#12  25940

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

le cirque

Les escarpon noirs
S’enfoncent dans le sable
Sur la piste dérisoire
Ton visage est si pâle

Tendu vers le chapiteau
Les yeux levés bien haut
Ton corps aux aguets
Enveloppé d’un châle
S’appui contre une caisse

Ici le cloxn dort
Son vernis rouge inquiète
L’enfant vétu de blanc
Reçoit le cirque de son enfance
Nos amitiés en partance
Dans ces instants de retenus

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#13  25941

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

Je vous écris

Je vous écris d’une terre bien embrumée
Où s’écoule un ruisseau acide d’eau nacrée
Au cœur spirale toujours à quatre centres
Où aber et ria disent le parfum des landes .

Je te vois de nulle part d’ici ou d’ailleurs
Une lettre d’acier cousue ô, de rumeurs
Antée ensorcelé du haut de son nuage
Où les oiseaux perdus y font naufrage

Gaïa attend au sommet de son rocher
Dans la pluie qui gèle ici même en été.
Pensive sous l’ondée qui nous parfume
Son amour monocorde dans ses brumes

Naufrager indompté d’un pôle inexistant
Où pour lui scintille encore le soleil blanc
Elle le voit là de la proue d’un bateau
Où se jette l’ancre au fond des eaux

Elle songe d’un train à deux vapeurs
Ces secondes sans lui sont un leurre
Elle l’attend comme un roi du Tibet
Des entrelacs de son pauvre alphabet

Regardez ses mots sans liaison
Ses voyelles et consonnes en jupon
Elle pense un je t’aime au pluriel
Et lui pleure entre chaque voyelle

Elle écrit sur une petite feuille au vent
Des éclats de chagrin et de tourment
Tandis que sur un pauvre lit de verre brisé
Dors son cœur qu’on a laissé sombrer

Elle aussi écrit d’une plume ébréchée
Que son âme n’est plus qu’une orchidée
Et soudain sort d’une clairière en feu
Qui ressemble au brasier de ses yeux

Moi aussi je vous dis à l’ombre du passé
Restez là même si je ne faisais que passer

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#14  25942

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

Je vous écris

Je vous écris d’une terre bien embrumée
Où s’écoule un ruisseau acide d’eau nacrée
Au cœur spirale toujours à quatre centres
Où aber et ria disent le parfum des landes .

Je te vois de nulle part d’ici ou d’ailleurs
Une lettre d’acier cousue ô, de rumeurs
Antée ensorcelé du haut de son nuage
Où les oiseaux perdus y font naufrage

Gaïa attend au sommet de son rocher
Dans la pluie qui gèle ici même en été.
Pensive sous l’ondée qui nous parfume
Son amour monocorde dans ses brumes

Naufrager indompté d’un pôle inexistant
Où pour lui scintille encore le soleil blanc
Elle le voit là de la proue d’un bateau
Où se jette l’ancre au fond des eaux

Elle songe d’un train à deux vapeurs
Ces secondes sans lui sont un leurre
Elle l’attend comme un roi du Tibet
Des entrelacs de son pauvre alphabet

Regardez ses mots sans liaison
Ses voyelles et consonnes en jupon
Elle pense un je t’aime au pluriel
Et lui pleure entre chaque voyelle

Elle écrit sur une petite feuille au vent
Des éclats de chagrin et de tourment
Tandis que sur un pauvre lit de verre brisé
Dors son cœur qu’on a laissé sombrer

Elle aussi écrit d’une plume ébréchée
Que son âme n’est plus qu’une orchidée
Et soudain sort d’une clairière en feu
Qui ressemble au brasier de ses yeux

Moi aussi je vous dis à l’ombre du passé
Restez là même si je ne faisais que passer

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#15  25943

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

L'audition


Touches blanches et noires
Sous mes mains tremblantes
Concerto sous les yeux
Le cœur au bord des lèvres
Devant moi, ils attendent
Assis sur leurs chaises
Les oreilles aux aguets
Prêts à laisser tomber le couperet
A la moindre faute
Au moindre écart par rapport à la partition
Un roman de notes
Ponctué de soupirs
De pauses plus ou moins longues
De rondes, blanches ou noires
Comme les touches de mon piano

Respiration,
Concentration,
Inspiration,
Exécution...

Mes mains se posent
Sous la dictée posthume de l'auteur
Plus rien n'a d'importance
Je ne vois plus rien autour de moi
Si ce n'est ces lignes ponctuées de symboles
Un récit que je connais par cœur
Un texte qui m'a pris des heures de ma vie
Une connaissance de chaque respiration
Chaque intonation, chaque ponctuation
L'émotion grandit sous mes gestes mécaniques
Ne pas sombrer
Rester à la lisière
Respirer...
Seulement jouer,
Comme si c'était la dernière fois
Encore une fois...

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#16  25944

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

L'anorexie



Certain de mes actes des appels de détresses,
J'ai trop souvent besoin de tendresse
D'autres des envies de vouloir en finir,
Des envies folles de vouloir mourir.

Et malgré ton soleil qui illumine ma vie
Je me sens couler vers cette maladie
Pas à pas vers ma nouvelle amie l'anorexie,
J'aime cette nouvelle amie invisible,
Avec elle je me sens forte et invincible

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#17  25945

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

Pierrotte

Ce n’est plus le rêveur lunaire du vieil air
Qui riait aux aïeux dans les dessus de porte
Sa gaité, comme sa chandelle, hélas ! est morte,
Et son spectre aujourd’hui nous hante, mince et clair/

Et voici que parmi l’effroi d’un long éclair
Sa pâle blouse a l’air, au vent froid qui l’emporte,
D’un linceul, et sa bouche est béante, de sorte
Qu’il semble hurler sous les morsures du ver.

Avec le bruit d’un vol d’oiseaux de nuit qui passe,
Ses manches blanches font vaguement par l’espace
Des signes fous auxquels personne ne répond.

Ses yeux sont deux grands trous où rampe du phosphore
Et la farine rend plus effroyable encore
Sa face exsangue au nez pointu de moribond.

• En 2000
• L’hôtel familial de Sète s’appelait le phosphore

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#18  25948

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

ça alors IL A RAISON LACAN  IL FAUT TAGUER LES MURS !



Paroles de poilus


Ils partirent la fleur au fusil dit-on,
Ils crevèrent de faim bouffer par les rats
Ceux qui se révoltèrent on les fusilla

Ils partirent la fleur au fusil dit-on,
Ils se firent gazés et chair à canon
Ceux qui rentrèrent on ne les reconnu pas

Ils partirent la fleur au fusil dit-on,
Ils s’embrochèrent mutuellement
L’un en face de l’autre dans ma génération

Ils partirent la fleur au fusil dit-on,
Ils ont chanté : pas pour longtemps
Bien vite on reviendra.

Ils partirent la fleur au fusil dit-on,
Braves petits soldats de plomb
Mais tout dépend ou certains auront mis le « pas ».

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#19  25949

Re: Entre mère et fils, une histoire d'amour et de désir - Virginie Megglé

Kakéudisciope

Dans une rue, au cœur d’une ville de rêve,
Ce sera comme quand on a déjà vécu :
Un instant à la fois très vague et très aigu..
Oh ce soleil parmi la brume qui se lève !

Oh ce cri sur la mer , cette voix dans les bois !
Ce sera comme quand on ignore des causes :
Un lent réveil après bien, des métempsycoses :
Les choses seront plus les mêmes qu’autrefois.

Dans cette rue, au cœur de la ville magique
Où des orgues moudront des gigues dans les soirs,
Où les cafés auront des chats sur les dressoirs,
Et que traverseront des landes de musique

Ce sera si fatal qu’on en croira mourir :
Des larmes ruisselant douves le long des joues,
Des rires sanglotés dans le fracas des roues
Des invocation à la mort de venir,

Des mots ancien comme un buquet de fleurs fanées !
Les bruits aigres des bals publics arriveront,
Et des veuves avec du cuivre après leur front,
Paysannes, fendront l a foule des trainées

Qui flanent là, causant avec d’affreux moutards
Et des vieux sans sourcils que la dartre enfarine,
Cependant qu’à deux pas, dans des senteurs d’urine,
Quelque fête publique enverra des pétards.

Ce sera comme quand on rêve et qu’on s’éveille !
Et que l’on se rendort et que l’on rêve encore
De la même féerie et du même décor,
L’été, dans l’herbe, au bruit moirée d’un vol d’abeille.

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