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Articles -  articles :

Des carences à outrance

On parle souvent de carences en matière de construction psychique, mais nos bambins souffrent également de l'air du temps. En effet, notre train de vie n'est plus aussi équilibré qu'il y a quelques années et notre empressement se ressent jusque dans l'assiette. Aujourd'hui, plusieurs études ont démontrées que la majorité des enfants de notre terre souffre d’un déficit en fer, en oméga-3, en vitamine D et en fluor, si l'on s'en réfère aux apports nutritionnels conseillés.

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De l'amour, de la rencontre, du transfert

Olivier Douville nous rappelle quelques fondamentaux. Nous glisse que la parole de Lacan nous libère. Que concevoir l'amour comme un simple rapport de sujet à objet, d'actif ou de passif nous permet de démythifier la perversion et qu'en la matière, nous aimons à broder...

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Comprendre et soigner les blessures narcissiques

Je me suis souvent demandé quelle était la nature du lien possible avec autrui ? Comment faire pour se sentir à la fois libre et en relation ? Pourquoi certaines personnes sont-elles empêchées d’avoir des relations authentiques où l’autre a toute sa place ? ou bien pourquoi ne peuvent-elles vivre que des relations « dans lesquelles l’un n’est nullement présent à l’autre, ne se présente pas à lui, où chacun se borne à jouir de soi même à propos de l’autre » (Buber, 1969) Notre culture occidentale repose sur l’idée de la séparation des consciences entre elles. L’Autre est perçu comme un absolument autre, et les différences entre les personnes vécues comme des obstacles à la communication. Il est tentant de transposer ce raisonnement dans la sphère relationnelle où deux pulsions très encombrantes font obstacle à la relation : le désir de fusion et le désir d’emprise. L’enjeu relationnel est le même dans les deux cas : supprimer la différence. Le processus de formation de l’identité passe par deux dimensions symétriques : l’identification qui permet de se construire comme l’autre et la différenciation qui permet de se construire en tant que soi. Etre soi, vivre sa différence en respectant celle de l’autre, sans le nier ni l’agresser, est un chemin de différenciation. Ce processus de différenciation est impératif pour assurer le fondement de son identité et pour s’ouvrir à l’altérité. L’insuffisance de confirmation existentielle constitue un obstacle à ce chemin d’individuation. Des difficultés à ce niveau vont entraîner à l’âge adulte des problèmes identitaires et des désordres dans la relation. Il sera difficile d’assumer sa propre différence et on se trouvera face à des situations où il n’y a pas de place pour deux, où l’on ne peut être que tout puissant ou écrasé, humiliant ou humilié, où si l’un existe l’autre disparaît... « J’ai besoin que l’autre soit d’accord avec moi, voie les choses comme moi pour me sentir bien, s’il ne fait pas un avec moi, je n’existe plus », dit Flora, une de mes patientes. Les pathologies narcissiques sont un exemple de cet échec à entrer en relation d’échange réciproque avec autrui. C’est parce que j’ai dans ma clientèle de nombreux patients souffrant d’un manque de confirmation existentielle que j’ai décidé d’écrire cet article. Deux auteurs ont plus particulièrement étudié les pathologies narcissiques, Kohut et Kernberg. J’ai choisi de me référer à Kohut qui est avant tout un psychanalyste «humaniste ». Ce dernier a changé le climat des séances avec son approche empathique, si importante pour les clients souffrant de blessures narcissiques et son modèle développemental basé sur des déficits plutôt que sur des conflits intrapsychiques. Sa conception du narcissisme me paraît précieuse dans l’approche des troubles narcissiques et, bien qu’elle soit psychanalytique, elle peut être utilisée et transposée dans une approche gestaltiste. J’ai regardé comment la Gestalt expliquait ces troubles, à partir des concepts de Noël Salathé et de la PGRO (psychothérapie gestaltiste des relations d’objet) à travers les écrits de Gilles Delisle. Pour illustrer ma posture face à ce type de problématique, je m’appuierai sur mon travail avec Flora, et sur les pistes que j’ai suivies pour l’amener à plus de construction identitaire en m’inspirant de ce qu’a conceptualisé Winnicott, si proche par certains aspects de Kohut. En regard de l’approche théorique que je vais développer, on pourra constater que Flora, dont il est question dans les pages suivantes, est bien confrontée à des troubles narcissiques, sans pour autant avoir développé une personnalité narcissique au sens du DSM.

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La syllogomanie en questions

Retranscription d'une interview pour Le Parisien Magazine où la psychanalyste Christelle Moreau répond aux questions de la journaliste Alix Lefief

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Constat d’un bouleversement de Gérard Vignaux, philosophie, psychanalyste

Légèrement plus d’un siècle nous sépare du début de la psychanalyse mais l’évolution de la société durant cette période est telle qu’un gouffre sépare ces deux époques. Nul ne peut nier l’évolution économique, culturelle, sociale, technologique, le bouleversement des mœurs qui, en eux-mêmes, représentent l’identité d’une société. Les enseignants, tous ceux qui ont une fonction d’aide aux personnes mais aussi, bien sûr, les praticiens, s’interrogent sur la question des nouvelles pathologies (dépressions, addictions, pathologies narcissiques, crises de l’adolescence, crises de milieu de vie, stress professionnel, maladie d'idéalité…). Une étude récente de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) montre que le nombre de cas de dépression s’est multiplié par 7 pendant les trente dernières années dans les pays industrialisés. La dépression est la maladie de notre temps comme pouvait l’être l’hystérie à la fin du 19e siècle. Dans les grandes métropoles, ce début du 21e siècle voit la naissance d’une nouvelle classe sociale : les bobos (les bourgeois bohèmes) traduction de bourgeois bohemian, ex yuppies mais avec éthique écologique et citoyenne. Ces jeunes dynamiques, créatifs, voyageurs, sont actuellement ceux qui ont recours le plus souvent aux psy. Une expression souvent utilisée: « mon psy m’a dit » souligne donc qu’un psy ne fait pas seulement qu’écouter mais aussi peut et doit parler, souligne aussi que chacun doit avoir son psy. Jamais une classe sociale n’a eu recours aux psy d’une façon si massive et si régulière. Ces bobos, le plus souvent diplômés de l’enseignement supérieur, sont cadres, travailleurs indépendants ou artistes ; cette classe sociale commence à s'étendre aux fonctionnaires et aux employés du secteur tertiaire. L’investissement intellectuel de ces jeunes adultes est culturel, politique, artistique et parfois spirituel avec une multitude d’approches cosmopolites.

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« VIVE LA PSYCHANALYSE » LETTRE OUVERTE DU 1er MAI 2011 "Psychanalystes pas morts, lettre suit !"

« PSYCHANALYSTES PAS MORTS, LETTRE SUIT ! » A tous ceux qui se disent, donc se prétendent « psychanalystes » (car cela reste et restera toujours une prétention), à juste raison ou non, qui le croient, qui le pensent ou que l'on dit tels, à tous ceux qui pratiquent (car c'est avant tout, et après tout, une praxis) ce que depuis Sigmund Freud il est convenu d'appeler la psychanalyse (donc pas la médecine psychiatrique, pas la psychologie dite clinique, pas plus toute forme actuelle de psychothérapie), soit comme psychanalystes, soit comme psychanalysants, à tous ceux-là, cette lettre ouverte. Les temps changent. Les psychanalystes se réveillent. Pas tous. En tout cas certains d'entre nous qui ne souhaitent plus se laisser réduire à moins que rien, se voir, sans réagir, rejetés par le mépris dans les rebuts de l'Histoire des idées et des pratiques d'un autre Âge.

" Si la Religion gagne, ce sera le signe que la psychanalyse a échoué", disait en substance Lacan à Rome en 1973. La Religion,… quelle religion ? La Catholique nous disait Lacan. Oui, certes… Ajoutons aujourd'hui, celle du Marché qui ne fonctionne que sur l'adaptation mercantile de l'offre et de la demande, au soi-disant moindre coût pour le public. Celle du scientisme qui veut à tout prix se faire passer pour la Science. Celle de l'évaluation administrative qui ne vise, pour mieux nous gérer, qu'à éradiquer la notion perturbatrice de sujet. Celle de la psychothérapie qui veut tuer la psychanalyse dont pourtant elle se nourrit et qui la fascine, pour simplement prendre sa place le plus vite possible. Celle de l'industrie pharmaceutique qui n'a de cesse de vouloir nous réduire à l'homme-machine-bio à qui il manquerait toujours quelque chose qu'elle se charge bien sûr d'apporter.

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Traversées de la mélancolie ou la sublimation brisée

" Le beau n'est que le commencement du terrible, que nous supportons tout juste, et que nous admirons, parce que longanime il dédaigne de nous détruire » Reiner Maria Rilke
Le pari et l’enjeu de ce chapitre sont les suivants : discuter les modèles conventionnels de la sublimation.
Le postulat freudien de la transformation d'une activité sexuelle en activité sublimée, qui retient essentiellement la désexualisation du but et la valorisation sociale de l’objet, devient davantage compréhensible avec l'introduction de la notion de narcissisme. La désexualisation n'est pas l'œuvre du refoulement. Il s'agit d'un mécanisme spécifique à la sublimation. Le Moi est conçu, à partir de 1923, comme le topos d'une énergie désexualisée et sublimée qui peut se déplacer sur des activités artistiques, sociales et/ou intellectuelles. Ce processus rend compte d'activités apparemment sans rapport avec la sexualité, mais qui trouvent leur ressort dans la force de la pulsion sexuelle. Il n'y a ni retranchement, ni inhibition de la force sexuelle de la pulsion, mais usage de cette force vers des buts dont les modèles restent chez Freud l'activité artistique et la réflexion intellectuelle. Le but et l'objet pulsionnels sont donc modifiés. La sublimation est une notion qui permet à Freud de construire une hypothèse portant sur la façon dont le pulsionnel se met au service du "travail de la culture". La théorie de la sublimation est restée inachevée. En effet, la notion d’une réussite ou d’une reconnaissance sociale de ce qui est sublimé peut faire de la sublimation un destin de la pulsion qui se met en accord avec les impératifs propres au Surmoi dans son lien à l’idéal. La sublimation comme destin du pulsionnel ne subsumeraient pas tout le champ de la création, en tant que cette dernière est aussi souvenance de la rencontre avec la Chose, avec le réel, dans l’éclat vif de l’angoisse. Il se trouve, de plus, que la dimension de la création à laquelle semblent voués nombre de patients en psychose interroge autrement la sublimation que le modèle trop en place de la sublimation dans la névrose. Le mouvement psychotique dans la sublimation serait l’inverse, il ne se tiendrait plus dans un déplacement de but par rapport à un objet mais inscrirait un déplacement de l’angoisse du corps propre vers l’objet.
Nous n’écrirons pas ici un texte de psychopathologie, et si nous prenons appui, tout au long de ce travail, sur des œuvres artistiques, littéraires et picturales, ce n’est pas dans le vain objectif de catégoriser des structures subjectives. Il s’agit plutôt de serrer ce qu’est la création dans son rapport avec le Réel, dans sa souvenance de la Chose donc, en tant que la Chose insiste, échappe, et qu’elle est un savoir qui rend opaque le corps du sujet.

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Batailles nocturnes dans les maisons closes, approche anthropologiques et psychanalytique de l'univers onirique des prostituées de Bolivie

Dans les maisons closes de Bolivie, le diable s'appelle Tio. Il se dédie à s'approprier du corps et des âmes des femmes. Cette expérience, qui accompagne l'apprentissage féminin de la prostitution, se fonde sur l'intériorisation d'un corpus narratif érotique qui met en scène des rencontres oniriques avec le diable. Des relations sexuelles menant à l’heureuse jouissance de la femme, généreusement rémunérées, et le marquage (bleus, traces de doigts et de fouet, etc.) du corps de la rêveuse en constituent le dénouement le plus fréquent. D'autres récits, en revanche, parlent de viol, de harcèlement, ou de mariage diabolique. Nous les avons complétés par des récits d'expériences éveillées qui renvoient aux mêmes fictions sociales A la croisée de l'anthropologie et de la psychanalyse[1], tous peuvent s'appréhender du point de vue de la construction sociale de l'expérience de la prostitution et sa gestion psychique. L’apport de la lecture psychanalyste semble légitime, car il est question du rapport du sujet au sens que peut prendre pour lui le rapport sexuel. Le psychanalyste portera son intérêt aux opérations par lesquelles le « Tio » se fait place dans la scène subjective. Figure mythique le Tio est un masque, une création qui vient pallier un manque, crée une nostalgie et, s’il n’est pas décomplété dans une négociation et une lutte, devient agent d’une duperie. Pour autant la méthode psychanalytique qui considère les associations verbales « librement » produites par ce que le rêveur peut associer à partir de son rêve est loin d’être dépliée dans cette recherche. Aussi la lecture psychanalytique se limitera-t-elle à l’application de grilles interprétatives qui vont jouer à partir du moment où le choix méthodologique fait de ces récits de rêve un matériel bi-face. Soit d’une part, ce qui dans la restitution de ces récits (car nous n’atteindrons jamais le rêve en tant que tel) met en avant des scénarii et des archétypes culturels et sociaux qui fournissent de l’identité et de l’altérité conventionnelle et normativante. En ce sens, le chercheur aimera trouver en de tels récits la marque d’une internalisation de schémas fictionnels qui donnent enveloppe et contour au commerce du sexe et à la circulation de l’argent dans ses maisons closes. Faire de tel rêve est le signe que la rêveuse fait partie d’un ensemble « féminin », ensemble surcodé dans son traitement de la différence des sexes et des jouissances sexuelles, dans un monde très codifié. Mais, d’autre part, dès que le psychanalyste considère ces images du rêve et envisage la nervure fictive qui les plie en autant de récits typiques et groupaux, il s’arme de quelques-uns des plus solides enseignements de Freud, et il va alors aboutir sans trop de peine à la conclusion qu’un archétype rêvé se décompose et se déconstruit dans les logiques de la condensation et du déplacement. Qu’impliquent ici l’utilisation de ces termes canoniques des thèses de Freud portant sur le récit de rêve et son interprétation ? D’abord sera mis en valeur le fait qu’une figure que l’ethnographe ne manque pas d’entrevoir q’un motif envisagé dans sa compacte unicité d’archétype groupal - le diable, le « Tio », en la circonstance- est souvent psychiquement sise au carrefour de plusieurs lignées associatives qui ne se réfèrent pas toutes à une modalité toute masculine du sexuel, le diable n’est pas que le « surmâle », pourrions nous dire paraphrasant Jarry, sous son lustre, son faste et sa mascarade d’homme incastré il met au jour, nous le verrons, des séductions plus archaïques et bien peu phalliques. Par la suite, nous insisterons sur ce que les récits tiennent pour peu, soit les détails, tant les informations inconscientes les plus décisives et les plus scandaleuses aussi souvent gîtent dans des détails.

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Intervention au Colloque réciproques

Merci aux organisateurs de m’avoir invité.J'ai un topo écrit mais je n'en ferai pas un large usage ; ici nous sommes entre amis et je prèfère improviser et tenir compte de ce que je vis avec vous quand je vous parle pour guider ma parlote. C'est ma petite touche jazz. Ce sera moins ennuyeux que de voir un type lire son truc.

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Mal-être, solitude, envie de mourir

Vous êtes plus que mal et vous ne savez pas à qui parler. Vous avez besoin de soutien tout de suite, à l'instant, maintenant. Mais voilà il est tard, très tard ou c'est dimanche et vous avez peur de déranger, ou de tomber sur un répondeur. Vous avez raison de ne pas rester seul avec votre souffrance. En appelant les numéros qui suivent vous trouverez une oreille, une écoute, des professionnels qui sauront vous entendre sans vous juger, vous comprendre et vous accompagner. N'hésitez surtout pas à les appeler, ils ont été formé pour tout entendre et on choisit d'être là pour vous peu importe l'heure, peu importe le jour. Téléphonez. Respectueusement vôtre.

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Donner ou ne pas donner ? Is that the Question ?

Conférence écrite dans le cadre d’une soirée caritative organisée par l’association B.E.A, mai 2008.
Je me propose de vous faire part de quelques réflexions concernant ce que, finalement, j’en suis venu à appeler « la Chose du Don », comme on dit la Chose pour parler de la découverte freudienne. La pensée du don a quelque chose du fuyant, d’inapproprié à la raison, un peu comme l’inconscient.
Et parce que je suis peut-être plus psychanalyste que philosophe, j’aurais tendance à dire qu’au début était l’amour. C'est-à-dire : le don de ce qu’on a pas.
Je reviendrais sur cet aphorisme du psychanalyste J. Lacan. Le philosophe, lui (en bon vitaliste), dirait peut-être : non, au début était la vie. La donation suprême. La vie nous est donnée. Certes. Mais nous la rendons – non pas seulement en donnant la vie - mais en rendant la vie, par la mort. C’est le cadeau empoisonné de la vie. Le philosophe pointe là quelque chose qui est au cœur du problème du don – son ambivalence, son ambitendance, et, le caractère vaniteux qui guette toujours le donateur, et son donataire. L’ambivalence est inexpugnable du don : le grec dosis le dit bien - à la fois le don mais aussi la dose pharmaceutique qui tue ou guérit selon la dose. Mais le vieux français aussi avec potard, la potion est aussi bien poison.

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Des cocons pour les Seniors

Cocon3S est un projet monté par l'association "La trame" dont l'un des buts est de créer et gérer des " Cocons " pour les seniors et lutter ainsi activement contre l'isolement et la détresse psychique et morale. Interview de Christiane Baumelle, la présidente de Cocon3S

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Autodestruction et violence intra-psychique : une mémoire de quel événement ?

Ce texte constitue une réflexion après coup de mon livre Les violences de l'Autre. Faire parler les silences de son histoire. Mon hypothèse centrale est celle-ci : pour reconstruire un passé marqué par une violence traumatique, la médiation d'un autre est nécessaire, autre qui est à la fois objet d'identification et objet de désir. Il s'agit de rendre possible le rapport à soi et le rapport à l'autre comme objet de désir. La cure pourrait être ce lieu d'une écoute des signifiants forclos de son histoire et le commencement d'un récit de soi identifiant.

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Les violences de l'Autre. Faire parler les silences de son histoire

Moi aussi, j'aurais voulu être quelqu'un d'autre, j'aurais voulu être moi-même.

« Je suis perdu », dites-vous. Vous cherchez dans les miroirs ce que vous avez perdu, vous ne voyez rien. Vous cherchez dans votre mémoire ce que vous avez été, vous ne voyez personne. Et quand une plainte très ancienne et très longue déchire vos silences, vous la chassez comme si elle provenait d'un monstre. Vous ignorez que c'est une part de votre moi qui vous appelle de très loin. Pourquoi ?

Les violences de l'autre sont le fait non seulement de votre environnement mais d'une partie de vous-même vécue comme étrangère. Suite à des expériences d'agression traumatiques , vous vous êtes arraché à la réalité en la déniant, vous vous êtes dissocié de l'évènement. Pour survivre psychiquement, vous avez aussi retranché une part de votre moi blessé et avez fait le mort. Vous coupant de votre affectivité, vous avez fait comme l'animal pris au piège qui se ronge la patte pour se libérer. Alors, l'amour a disparu, et vous avec lui. Vous êtes entré dans un état de solitude extrême.

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Rentrée 2008, Accoyer retravaillé par Bachelot

La question du titre de psychothérapeute sera encore remise sur le tapis de l'actualité en début 2008. Selon Libération et Jacques-Alain Miller, la Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, aurait l'intention de sortir des décrets d’application de l’article 52 de la loi du 13 août 2004 concernant le titre de psychothérapeute.

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La Citation de Psychanalyse
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