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Vie ratée, comment soigner cela?
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Vie ratée, comment soigner cela?

#1  3067

Lounier
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Vie ratée, comment soigner cela?

J'ai longtemps hésité avant d'exposer ma situation comme je le fais ici. je suis un gars, 43 ans, célibataire, pas d'enfants, 5'4", 130 lbs, jamais été marié, encore chez mes parents.

Je n'ai jamais ressenti ce qu'on appelle du "désir sexuel", bandé en voyant une fille (ou encore, un gars) a mon gout. J'ai commencé a m'interesser aux filles et a vouloir en rencontrer, a partir de l'age de 26 ans environ, mais cela n'a jamais fonctionné comme je m'y attendais. Les agences de rencontres avec lesquelles je suis entré en contact sont très avides pour me prendre mon argent en me promettant mer et monde, mais quand, au bout de 6 mois sans recevoir de leurs nouvelles, je leur demande des comptes, on me répond que ma grandeur est un handicap. Dans des évenements sociaux organisés par des groupes de célibataires, bien que je socialise avec les gens, les femmes semblent davantage attirés par d'autres gars, et je finis par m'en aller, dans l'indifférence générale, sans que personne ne s'en rende compte. Comme si j'étais invisible.

Un copain m'a initié aux danseuses (danses-contact, a $10) alors que j'avais 29 ans. Je n'ai jamais ressenti de désir pour la fille assise nue sur mes genoux. C'est meme le copain qui est venu par derrière moi me prendre mes mains pour les déposer sur les seins de la fille. J'ai néanmoins continué a aller aux danseuses pendant plusieurs années par la suite, a la recherche de quelque chose que je ne saurais comment identifier... mais malgré ces recherches, les milliers de dollars dépensés, je n'ai jamais trouvé, jamais ressenti quoi que ce soit.

Ca a pas été mieux avec les prostituées. Absence totale de désir. Aucune érection. C'est que c'est extremmement genant, devant la fille.... et que je comprend pas, moi-meme, pourquoi ca marche pas..... c'est supposé marcher tout seul, selon ce qu'on m'a dit.

Pourtant, quand je suis seul, il n'y a pas de problèmes. Je bande, très bien merci. Quoi que j'ai découvert la masturbation qu'a l'age de 25 ans. C'est vers cet age que j'ai eu mes wet dreams. Pas avant cela. Quand je me suis offert l'internet, et la pornographie qui y abonde, cela m'a permi d'évacuer un trop-plein qui ne passe pas, quand je suis avec quelqu'un d'autre. Parfois, l'envie me prend, plusieurs fois par jour, de m'asseoir devant mon ordi et de me branler, seul, avec mes fantasmes. Avec les années, et les expériences désagréables de la réalité, comme le sentiment de ne pas etre désiré, de la part des femmes, j'ai développé des paraphilies, des fantasmes qui n'ont rien de vraiment érotiques pour le commun des mortels, et qui ne sont pas réalisables dans la vraie vie. J'ai au cours des dernières années, rencontré des filles qui ont manifesté un intéret envers moi, mais moi je ne les trouvais pas de mon gout. J'ai fait des expériences troublantes avec le sadomasochisme. Lors de ma première expérience, la Maitresse me fouettait avec son jouet, et alors j'étais excité et bandé, sans meme que je m'en rende compte. C'est quand elle me l'a fait remarquer et qu'elle a sorti un condom, que ca a désoufflé.... Je n'ai eu aucune excitation lors des tentatives suivantes. J'ai meme fait des expériences homosexuelles, avec des résultats identiques. Je ne suis meme pas capable, actuellement, de dire "je suis straight" ou "je suis gay".



Mais avant que je découvre la masturbation, vers 25 ans, que s'est-il passé? C'est la qu'on entre dans ce que j'appelle ma vie antérieure. Celle qui a commencé par ma naissance physique, en aout 64, de parents d'origine modeste, élevés eux-memes a la dure, durant le temps de la guerre. Mon père n'a pas été vraiment présent durant plusieurs années suite a ma naissance, parce qu'il faisait beaucoup d'heures supplémentaires pour acheter une maison. Deux ans et demi plus tard, ma mère donne naissance a ma soeur. Elle me confie a une tante pendant la période de l'accouchement, ce qui devrait prendre tout au plus une semaine mais finalement je vais rester chez cette tante, que je n'ai jamais aimé, pendant un mois. Ma mère a les deux mains pleines avec ma soeur et je me retrouve souvent seul. On vit dans un quartier on il n'y a pas beaucoup d'enfants avec lesquels socialiser et alors, durant l'été de mes 3 ans, je suis souvent seul dans mon petit carré de sable, a jouer, attaché a l'aide d'un harnais, pour pas que je puisse me sauver, pendant plusieurs heures, pendant que ma mère s'occupe de ma soeur.

On finit par déménager dans une maison d'un nouveau quartier. C'est la que j'ai eu 4 ans, quelques mois après le déménagement. C'est la aussi que je suis aussi entré en contact avec d'autres enfants. Ce premier contact s'est mal déroulé. L'autre garcon, 1 ou 2 ans plus agé, m'a frappé, cassé une dent, fendu une lèvre. Je suis retourné chez moi en pleurant. J'avais 4 ans. Puis, la maternelle. Un souvenir que j'ai conservé, c'est de m'etre fait poussé dans le dos par un autre enfant au moment de descendre de l'autobus. Suis tombé face la première sur le trottoir en ciment. Arcade sourcilierre fendue, nez amoché. Visite a l'infirmerie de la maternelle puis retour a la amison. Je me rapelle que je n'étais pas très sociable avec les autres enfants et que je devais etre devenu impopulaire aupres d'eux. Mais a cette époque, je n'en étais pas conscient.

Au primaire, cette impopularité m'a suivie. J'étais l'objet de moqueries et comme j'étais le plus petit de la classe, j'étais souvent le souffre-douleur des autres. Ils s'en donnaient a coeur-joie d'autant plus que je figais, je ne me défendais pas. C'est a partir de ce moment la que j'ai commencé a me replier sur moi et a m'isoler. Durant les récréations, je ne jouais jamais au ballon avec les autres enfants. Je restais seul. Je n'allais pas aux fetes, party de noel ou de fin d'années. Durant les cours d'éducation physique, aucun capitaine d'équipe ne voulait de moi et alors le professeur me laissait faire de la lecture ou dessiner, assis dans un coin, pendant que les autres jouaient au soccer ou au basket ball.

A l'age de 7 ans, mes parents m'ont inscrit a des cours de judo pour essayer d'enrayer cette violence dont j'étais la cible. Mais si j'étais bon pour apprendre les prises, les projections, les techniques, je figais encore, lors des compétitions, que je détestais, mais auquelles mes parents me forcait a assister, et qui étaient nécéssaires pour passer de la ceinture blanche a la jaune. Éventuellement, ils ont cessé de me forcer a suivre ces cours.

Le passage du primaire au secondaire a été pénible. L'école secondaire était une grande polyvalente a aires ouvertes construite selon des principes avant-gardistes et dans laquelle on tentait a cette époque, d'appliquer des principes pédagogiques selon lesquels chaque élève évolue a son rythme. Le peu de surveillance a facilité les moqueries et les coups sur la gueule.... et cela a continué, jusqu'en secondaire 3 inclusivement.  Ce n'est qu'a partir de ce moment que la violence physique a cessé. Je n'ai pas eu d'amis, de vrais, durant mon enfance. J'ai eu une amie de fille, au début de mon secondaire, mais je n'étais pas vraiment interessé a elle a ce moment. J'éprouve encore du regret et de la tristesse en pensant a la facon très méchante avec laquelle je lui ai dit de s'en aller chez elle.

Le passage du secondaire au cégep a encore une fois été assez difficile. D'autant plus que l'orientation professionelle que j'avais choisie n'était pas la bonne. Après 2 ans d'échecs, d'abandon de cours, et devant la probabilité d'etre jeté du collège en raison de résultats académiques insuffisants, mon père m'a inscrit dans un collège privé la ou j'ai excellé. Je me suis retrouvé finalement sur le marché du travail mais la encore, l'adaptation fut pénible, et les emplois que je trouvais ne correspondait jamais a ce que je souhaitais. Colères intériorisées, frustrations.... A l'age de 22 ans, j'ai fini par attraper ce que certains considèrent comme étant une maladie psychosomatique, la colite ulcéreuse. C'est ma mère qui m'a presque trainé de force chez un médecin après avoir constaté que je pesais que 85 lbs. Si les médecins ne sont pas capable de guérir cette maladie, ils peuvent par contre prescrire des médicaments qui combattent les symptomes.  Mais ces médicaments ont des effets secondaires néfastes, mon docteur me réduisait ma dose régulièrement et la maladie reprenait le dessus. C'est durant une rare période d'accalmie de cette maladie chronique que j'ai découvert par accident ce qui allait me guérir définitivement: Les chevaux. Je passais en voiture devant un centre équestre et je m'y suis arreté, par curiosité. Je me suis laissé tenté par une randonnée a cheval, malgré la crainte de subir des crampes abdominales durant la ballade. J'ai adoré. La ballade, le contact avec l'animal, la foret, la fille qui nous guidait...  Après plusieurs randonnées, j'ai fini par m'acheter un cheval, une jeune jument appalooza, me suis aussi acheté un chien, me suis interessé au plein-air, camping, canot, marche en foret, ect. Dans les mois qui ont suivi, mon médecin, étonné, m'a déclaré lors d'un examen (colonoscopie) que 90% des ulcères avaient disparues. Mon état de santé ira toujours en s'améliorant au fil des années et j'ai cessé toute médication au milieu des années 90.

C'est durant le tout début de ce que je considère ma "vie actuelle", qui a commencé par cette seconde "naissance" d'une pouliche de 3 ans et demi que j'ai acheté, que j'ai d'abord eu mes wet dreams, découvert la masturbation, et que j'ai commencé a m'interesser aux filles.

Aujourd'hui, je suis conscient qu'il y a toujours une peur en moi. peur quasi inconsciente, des etres humains. Je suis nettement plus a l'aise avec les animaux. Quand bien meme qu'on entrerait dans ma chambre les 10 plus belles filles au monde, toutes nues et assoiffées de sexe, je crois que je préfererais aller caresser le chien errant que je vois passer sur le trottoir.... Cette peur des etres humains me gène aussi énormément dans mes relations avec des éventuels employeurs, et cela ne s'est pas amélioré avec mon dernier emploi occupé qui s'est très mal terminé.

Aujourd'hui, j'essaie de mettre tout les morceaux du casse-tete ensemble et de trouver comment réparer les dommages subis durant mon enfance. Mon absence de désir sexuel, ou, inhibition du désir sexuel, peut avoir plusieurs causes, et l'une d'elles, selon wikipedia, est ce qui est appelé "désordre de personnalité schizoide". La description de ce désordre comporte plusieurs points en commun avec moi. Mais est-ce bien cela? Mon intéret pour une fille, est-ce vraiment pour l'aspect amour, sexualité et vie de couple, ou bien davantage juste un besoin de protection?  Les pronostics sont plutot sombres, et je n'ai pas les moyens de m'offrir des séances de psychanalyse a $100 de l'heure....

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#2  3120

Re: Vie ratée, comment soigner cela?

Bonjour à vous Lounier et bienvenue,

Je ne ferais qu'extraire de votre texte quelques passages en, eventuellement, vous posant quelques questions pour souligner vos propos.

Vous parlez de votre taille mais ne mentionnez que votre poids  :

Lounier a écrit:

130 lbs...

Lounier a écrit:

de m'asseoir devant mon ordi et de me branler, seul, avec mes fantasmes

Quels sont ces fantasmes ?

Lounier a écrit:

j'ai développé des paraphilies,

Vous dites avoir développé des paraphilies, terme peu employé dans le langage courant, ce qui m'amène à vous demander si vous avez déjà été suivit par un sexologue ou par un thérapeute ?

D'autres parts, les paraphilies sont des "déviances" qui sont absolument nécessaire à l'excitation sexuelle du sujet qui en est addict.
Qu'en est il vraiment de vous et si c'es tle cas quelles sont elles ?

Lounier a écrit:

rencontré des filles qui ont manifesté un intéret envers moi, mais moi je ne les trouvais pas de mon gout

Ne sublimez vous en quelques sorte , une image de la femme parfaite, qui aujourd'hui de part vos rencontres, ne se manifeste jamais. ?.. et pour cause... elle n'existe pas.

Je pense que votre crainte du jugement d'autrui sur vous même et surtout sur votre pénis vous empêche de jouir des plaisirs du corps et cela au point de ne pouvoir avoir d'érection qu'en toute intimité.

Seul une longue thérapie classique et de type analytique vous permettrait de comprendre et d'agir sur votre mode de fonctionnement.

Dernier point :

Lounier a écrit:

je n'ai pas les moyens de m'offrir des séances de psychanalyse a $100 de l'heure....

Tous les psychanalyste ne prennent pas 100$ de l'heure, mais pour cela il serait bon de leur demander.


Pour prendre rendez-vous en cabinet ou via skype merci de m'écrire en cliquant ici http://www.psychanalyse-en-ligne.org/fo … hp?email=7
Cabinet : 16 rue Mourier 24100 Bergerac ( Vieille ville)
ou laisser un message sur le 06 41 71 47 85, à bientôt.
M'appeler avec Skype : christelle.moreau

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#3  3126

Etangs Noirs
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Re: Vie ratée, comment soigner cela?

Et il vaut mieux donner quelques dollars a un(e) psychanalyste qu'à une agence matrimoniale smile


Andouille Cynique

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#4  3130

Lounier
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Re: Vie ratée, comment soigner cela?

Christelle Moreau a écrit:

Vous parlez de votre taille mais ne mentionnez que votre poids  :

Lounier a écrit:

130 lbs...

Deuxiemme ligne en haut complètement... 5'4", soit 1 metre 63.

Ca m'a été mis dans la face de facon assez directe, et au téléphone, par une charmante tenancière d'agence de rencontre, qui m'avait pourtant promis qu'il y avait plein de femmes inscrites a son agence, correspondant a mes critères et qui seraient contentes de faire ma connaissance. Bien sur, elle voulait mon fric et se foutait du reste.... Alors que je l'appelais après plusieurs semaines sans recevoir de ses nouvelles, suite a mon inscription, elle m'a dit directement que ma grndeur est un handicap. Cela, a mes touts début de recherche, pas longtemps après que j'ai commencé a "m'éveiller". Je n'avais pas encore conscience de cela, conscience des critères de male désirable qu'une vaste majoritée de femmes ont. Grandeur, virilité, cheveux, look sur de lui, pas de bas blancs, et autres conneries du genre. La facon qu'elle m'a garroché ce fait indéniable, en pleine face, m'a blessé.


Christelle Moreau a écrit:

Lounier a écrit:

de m'asseoir devant mon ordi et de me branler, seul, avec mes fantasmes

Quels sont ces fantasmes ?

Lounier a écrit:

j'ai développé des paraphilies,

Vous dites avoir développé des paraphilies, terme peu employé dans le langage courant, ce qui m'amène à vous demander si vous avez déjà été suivit par un sexologue ou par un thérapeute ?

D'autres parts, les paraphilies sont des "déviances" qui sont absolument nécessaire à l'excitation sexuelle du sujet qui en est addict.
Qu'en est il vraiment de vous et si c'es tle cas quelles sont elles ?

Bon, la ca de l'air qu'il faut que je plonge tete première..... Bien. D'abord, j'ai pas consulté, je me suis juste un peu renseigné, sur le net... Comme je le dit quelque part, je me sens nettement plus en confiance et a l'aise envers les animaux qu'avec les etres humains. On a eu plusieurs chats a la maison, j'ai eu un chien, et aussi des chevaux.  En leur présence, ma pression diminue, je suis moins stressé. Sur l'internet, j'ai trouvé plusieurs sites webs dans lesquels des artistes, des dessinateurs, mettent en ligne leurs oeuvres, consistant en des dessins montrant des personnages, mi humains, mi animal. Des personnages qui peuvent etre des renards, des loups, rongeurs, lions, ect, mais qui sont anthropomorphiques, c'est a dire, intelligents, conscients, avec des caractéristiques, proportions humaines, avec, par exemple, des mains et des pieds, au lieux de pattes. Ces personnages sont souvent représentés entrain de se livrer a des activités sexuelles. Certains m'excitent beaucoup. D'autre part, il y a un autre fantasme que j'ai développé et celui-la, vient de très loin, dans mon enfance. Je feuilletais un magazine de National Geographics et dans celui-ci, il y avait un reportage sur des animaux d'afrique. Une image montrait un lion entrain de manger un zèbre encore vivant. je ne peux pas expliquer pourquoi ni comment mais cette image m'a fait un effet. La poussière est retombée, les années ont passées. Et un jour, je me suis offert l'internet et j'ai trouvé de nombreux sites webs similaires aux premiers dont je parle plus haut, mais avec spécifiquement ce thème. Il y a des dessins anthropomorphiques, mais aussi des sections avec des images de la vie réelle montrant le genre de relation charnelle et intime pouvant exister entre prédateurs et proies. Ce qui est appelé "Vore". Ces images nourrissent en moi des fantasmes très efficaces. Je suis donc vorarephile. Je m'imagine souvent couché par terre avec une bande de lionnes s'appretant a prendre soin de moi... dans mes fantasmes, je ne vois pas les conséquences, c'est a dire la mort. Juste le fait d'etre désiré. Et des préliminaires, genre, etre léché, mordillé, griffé.... Mon ventre et mon sexe sont les parties de moi auquelles elles s'intéressent en premier, comme c'est le cas dans la réalité.



Christelle Moreau a écrit:

[

Lounier a écrit:

rencontré des filles qui ont manifesté un intéret envers moi, mais moi je ne les trouvais pas de mon gout

Ne sublimez vous en quelques sorte , une image de la femme parfaite, qui aujourd'hui de part vos rencontres, ne se manifeste jamais. ?.. et pour cause... elle n'existe pas.

Je ne crois pas rechercher la femme parfaite loin de la. Qu'elle soit comme celles que je croise sur la rue, il y en a plein... qu'elle ait des gouts semblables aux miens, plein-air, voile, animaux... qu'elle soit simple, compréhensive, et pas pressée, c'est a dire, qu'elle me laisse le temps de me sentir en confiance avec elle et que je finisse par ressentir un désir....


Je voudrais citer une expérience que j'ai vécu récemment. J'ai fait la connaissance, via le web, d'une fille, une black (plus elles sont foncées, plus elles me font craquer!). Lors de notre première rencontre, on va souper au restaurant, puis je la ramenne chez elle. Ce fut la première fois que ca m'arrivait, une fille qui m'embrasse sur la bouche, avec la langue et tout, comme ca, sans que je m'y attende, lors d'une première rencontre!! Sans avoir ressenti une excitation sexuelle, disons que j'ai ressenti quelque chose qui m'est totalement étrange, et une fille de ce genre qui me prend de cette facon, me donne le sentiment de courrir plus de chances de me "réveiller", si on peut appeler ca dememe. Mais, c'était trop beau pour etre vrai..... c'était une immigrante illégale, surement en mode panique, se sentant traquée par les agents de l'immigration, a la recherche de quelqu'un qui pourrait la parainer vite fait.... et elle a surement été arretée puis refoulée dans son pays d'origine, peu de temps après, car je n'ai jamais pu la recontacter.

Alors, non, je ne crois vraiment pas rechercher la femme idéale. je suis bien conscient que cela n'existe pas.



Christelle Moreau a écrit:

Je pense que votre crainte du jugement d'autrui sur vous même et surtout sur votre pénis vous empêche de jouir des plaisirs du corps et cela au point de ne pouvoir avoir d'érection qu'en toute intimité.

Seul une longue thérapie classique et de type analytique vous permettrait de comprendre et d'agir sur votre mode de fonctionnement.

Dernier point :

Lounier a écrit:

je n'ai pas les moyens de m'offrir des séances de psychanalyse a $100 de l'heure....

Tous les psychanalyste ne prennent pas 100$ de l'heure, mais pour cela il serait bon de leur demander.

Une longue thérapie classique, qu'elle dit..... $$$$$$ sad

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#5  3142

Re: Vie ratée, comment soigner cela?

La vie est aussi une question de choix Lounier, un jour, vous arrivez à acquérir une jument, un autre, vous ne "pouvez" mettre $55 par semaine dans une thérapie qui vous permette d'aller mieux...
Avez vous vraiment envie que votre vie change ou aimez vous juste partager le fait que vous vous compreniez comme "vorarephile" ou autre... ?


Pour prendre rendez-vous en cabinet ou via skype merci de m'écrire en cliquant ici http://www.psychanalyse-en-ligne.org/fo … hp?email=7
Cabinet : 16 rue Mourier 24100 Bergerac ( Vieille ville)
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#6  3143

Lounier
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Re: Vie ratée, comment soigner cela?

Christelle Moreau a écrit:

La vie est aussi une question de choix Lounier, un jour, vous arrivez à acquérir une jument, un autre, vous ne "pouvez" mettre $55 par semaine dans une thérapie qui vous permette d'aller mieux...
Avez vous vraiment envie que votre vie change ou aimez vous juste partager le fait que vous vous compreniez comme "vorarephile" ou autre... ?

Je saisis très bien ce que vous me dites. Il faut cependant comprendre que mes finances ressemblent a des montagnes russes et présentement je suis dans un de ces creux duquel j'ai hate d'en sortir.

Ce que j'aimerais? Très honnetement, je n'en suis plus certain. Mes nombreuses expériences de rencontres avec la gent féminine a affecté de facon négative ma soif de vouloir rencontrer et de découvrir cette dimension de la vie qui est la sexualité. Mais si ce désir s'est atrophié, il n'est pas encore tout a fait mort et parfois il subit des soubresauts. Et d'autre part, il demeure une plaie ouverte quelque part, car souvent, quand je vois des couples qui semblent etre heureux ensemble, et a plus forte raison si la fille est de mon gout, il est préférable pour moi de me retourner rapidement, d'oublier ce que je viens de voir et de penser a autre chose, sinon je deviens triste, parfois envie de pleurer, et mon humeur peut rapidement devenir désagréable. Il m'arrive meme de plonger dans des états dans lesquels il semble que je suis "absent", présent juste de corps mais pas d'esprit, comme si je n'étais plus dans ma peau, et cela peut durer longtemps. Un phénomène de fuite, si on veut... comme quand je me faisais taper sur la gueule quand j'étais flo.... je "quittais mon corps" le temps que ca durait, pour le réintégrer que quand c'était fini.... d'ou l'apparence de passivité qui faisait le bonheur de ceux qui me tapaient dessus.

Quoi que, $55 par semaine, c'est a y penser.... C'est a quel endroit? Moi je suis sur la rive-sud de Montréal.

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#7  3145

Re: Vie ratée, comment soigner cela?

Je vous ai indiqué mes tarifs, qui sont comme dans tous les cabinets thérapeutiques totalement adaptables à la demande du patient et en fonction de ses revenus.

Lors du premier entretien avec le thérapeute que vous aurez choisi, ensemble, vous "fixerez" ( rien n'est définitif ) un tarif, un nombre de séance par semaine, un horaire et une durée.

Comme je vous l'ai dit plus haut :
Tous les psychanalystes ne prennent pas 100$ de l'heure, mais pour cela il serait bon de leur demander....
Allez pousser quelques portes de cabinets et poser leur directement la question.
Avant de trouver son psy, il est indispensable d'avoir vraiment envie d'entamer une thérapie, puis, il est aussi indispensable d'être certain que c'est le bon.

Que veut dire le bon ?
Celui avec lequel vous pourrez , en toute liberté, tout dire... c'est à dire TOUT.

Quant à moi, je vous déconseille la thérapie en ligne, internet vous à permis de dépasser des fantasmes que vous ne vous vous seriez effectivement, peut-être pas, autoriser de visu, mais votre "complexe" de taille est à affronter de face et dans toute sa "grandeur" et cela, la webcam ne l'autorise pas.

Ne perdez pas ce que vous venez de gagner , c'est à dire, ce droit que vous vous êtes octroyé à dire... et allez pousser la porte d'un ou d'une de mes consœurs ( cela serait peut-être plus adapté à votre cas ), puis n'hésitez pas à "imposer" le prix que vous pouvez mettre par semaine.

Concernant cela, il ne s'agit pas d'obtenir un thérapie au rabais, bien-sur, soyez franc avec vous même, mais bel et bien, de s'autoriser à aller mieux , même quand tout va mal ( financièrement aussi)...
Bon courage :
et en ce qui concerne Montréal , voici notre contact :
http://www.psychanalyse-en-ligne.org/an … --135.html


Pour prendre rendez-vous en cabinet ou via skype merci de m'écrire en cliquant ici http://www.psychanalyse-en-ligne.org/fo … hp?email=7
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ou laisser un message sur le 06 41 71 47 85, à bientôt.
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