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  <title>Psychanalyse en Ligne</title>
  <description><![CDATA[La psychanalyse dans tous ses sens : portail]]></description>
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  <dc:language>fr</dc:language>
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  <dc:date>2010-05-03T15:54:25+02:00</dc:date>
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<item rdf:about="http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3093-les-consequences-psychiques-du-management">
  <title>Les conséquences psychiques du management</title>
  <link>http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3093-les-consequences-psychiques-du-management</link>
  <dc:date>2010-05-03T15:54:25+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Franck Trommenschlager</dc:creator>
  <dc:subject>Le developpement de soi</dc:subject>
  <description>Nous constatons tous aujourd’hui que les entreprises, et certains organismes, exigent des salariés « toujours plus », « toujours mieux » et « toujours plus vite ». Pour répondre à ce besoin pressant, les nouveaux modes de management fondent leurs pratiques sur ce qu’on appelle la « mise sous tension ». Cette mise sous tension sous entend que l’individu est conditionné pour effectuer une cadence de travail rapide et optimale.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Nous constatons tous aujourd’hui que les entreprises, et certains organismes, exigent des salariés « toujours plus », « toujours mieux » et « toujours plus vite ». Pour répondre à ce besoin pressant, les nouveaux modes de management fondent leurs pratiques sur ce qu’on appelle la « mise sous tension ». Cette mise sous tension sous entend que l’individu est conditionné pour effectuer une cadence de travail rapide et optimale. Ajouté à un système de notation très exigent, amenant les employés à toujours se surpasser,
cette forme de management qui utilise le stress et la pression permanente comme « carburant », offre aux entreprises un vivier d’employés ultra performant, passionné et motivé grâce « aux stimuli » provoqués par le besoin lié à la réussite et à la reconnaissance sociale.<br /><br />

Le stress est, il est vrai, un facteur essentiel de mouvement et de créativité qui, bien gérer, peut apporter indubitablement de bons résultats au sein des entreprises.
Mais pour des raisons de rentabilité, ces mêmes structures sont souvent  tentées de pousser le stress et la pression interne à un niveau très élevé. Il y règne alors un climat insécurisant et un sentiment de mal- être général qui altère l’exaltation produite par la mise sous tension…<br />
<br />


Par le caractère extrême que revêt leurs systèmes de management, ces dites entreprises obligent implicitement leurs employés à se dépasser au-delà de toutes limites.  « En réalité, explique un manager, on va vous donnez une mission, deux missions, trois missions mais on sera déçu si vous n’en faites que trois. On vous demande d’aller plus loin que ce qui est exigé. C’est dit sans être dit, ça doit être compris ». Cette citation me semble très explicite quant à la situation du travailleur confronté à l’exigence permanente de ses supérieurs : Quoiqu’il fasse, il est coupable de ne jamais en faire assez !  Donc, tant qu’il reste passionné, l’individu demeure sous le joug de l’illusion et cumule les missions, mais si l’individu ne parvient plus à maintenir le rythme et s’épuise, il se verra accablé de culpabilité et sera rejeté par ses confrères. <br />
<br />


Cette façon de procéder des entreprises qui consiste à mettre sur la touche les employés peu rentables est très néfaste car elle détruit volontairement la personnalité de ces derniers. Certes, elle permet de pousser l’individu apeuré dans un dépassement permanent mais le laisse sans vie lorsque celui-ci a épuisé toutes ses ressources, vidé par un immense don de soi dont il perçoit, dans son état dépressif, l’inutilité et la vanité. <br />
<br />


Pour clore ce funeste tableau, je souhaite ici définir deux types de stress ayant pris une forme destructrice dû à la mauvaise utilisation qu’en font certaines entreprises :<br />


-D’une part, il y a le stress léger, provoqué par le surinvestissement de l’individu dans l’entreprise, mais toujours en accord avec la logique de celle-ci. Ce stress léger détruit la personne à petit feu, apportant insomnie, fatigue et irritabilité. Dans cette étape, l’individu n’a pas encore pris conscience qu’il n’est qu’un objet que l’on rentabilise.<br />

-D’autre part, il y a le stress lourd, provoqué par le choc entre la réalité et l’idéal professionnelle du travailleur. Consumé, il réalise soudain qu’il a été utilisé par l’entreprise pour assurer ses performances. C’est la « désillusion », apportant une dépression et une aboulie lourde.<br />

Ces deux types de stress apportent donc ruine et désolation chez l’individu, le poussant même jusqu’à la « rupture », ce point de non retour qui est finalement la seule issue possible à cet engrenage dévastateur.<br />
<br />


Malgré une certaine évolution des comportements sociaux, il est encore rare qu’une entreprise concilie performance économique et équilibre du personnel. Cette double exigence réclame des moyens (mise en place de systèmes de gestion particuliers) et un respect d’autrui qu’elles ne possèdent pas où ne souhaitent pas mettre en pratique pour des raisons pécuniaires.<br />
<br />


Je conseille donc, à tous ceux qui possèdent peu de connaissance en sociologie, de faire preuve de la plus grande prudence avant d’entrer au service d’une entreprise. Même si le manque de moyen ou l’ambition nous pousse parfois à tout accepter, il serait préférable de faire preuve d’ingéniosité pour ne pas tomber dans ce piège.<br />

<a href="http://www.psychanalyse-en-ligne.org/annuaire/Franck-Trommenschlager-708.html" hreflang="fr">Trommenschlager Franck</a>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3092-cure-psychanalytique-enfant-bien-etre">
  <title>La cure psychanalytique avec l'enfant et pour son bien-être</title>
  <link>http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3092-cure-psychanalytique-enfant-bien-etre</link>
  <dc:date>2010-01-23T12:14:33+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Christelle Moreau</dc:creator>
  <dc:subject>Le coaching</dc:subject>
  <description>Beaucoup de parents demandent à consulter pour leur enfant non pas pour le bien-être de leur enfant mais pour leur bien-être personnel. Et ils ont raison. Car le bien-être notamment de la mère est essentiel pour que l'enfant soit heureux , épanoui, bien au sein de sa famille.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Beaucoup de parents demandent à consulter pour leur enfant non pas pour le bien-être de leur enfant mais pour leur bien-être personnel. Et ils ont raison. Car le bien-être notamment de la mère est essentiel pour que l'enfant soit heureux , épanoui, bien au sein de sa famille. Et cela commence <strong>dès la grossesse</strong>. Si l'on devait dresser une liste de motivations qui amènent les parents à consulter avec leur enfant, pour eux et pour leur enfant, il serait bon de noter que ces dernières changent avec l'âge de l'enfant. 
<br /><br />
Dès la grossesse, la mère peut être amenée à consulter pour plusieurs raisons, le déni de grossesse, la crainte de perdre ( dans tous les sens du terme ) l'enfant, peut constituer un frein à l'épanouissement de la mère dans sa grossesse, donc dans son désir. Ce cas est très fréquent, cela se traduit souvent par une peur panique du terme et de l'accouchement ou encore une impatience incontrôlable de la présence de l'enfant. On peut aussi observer régulièrement un refus inconscient de devenir mère, même si le désir conscient est présent : ce dernier se traduit très souvent par un refus total d'une quelconque possibilité/projection d'allaiter. 
<br /><br />
A cela fait suite le <strong>baby blues</strong>, souvent accompagné de culpabilité.
Puis viennent les <a href="http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?26-problemes-d-endormissement-ou-de-coucher-avec-vos-enfants" hreflang="fr">problèmes d'endormissement de l'enfant</a> qui entachent tout le bien-être de la famille car ils engendrent fatigue, agressivité, colère, impuissance et culpabilité. A partir de deux ans, la <strong>socialisation</strong> rentre en ligne de compte, certains enfants mordent, violentent, tapent et hurlent lorsque ils sont en compagnie de leurs pairs ( halte garderie, crèches, écoles ). L'enfant de cet âge est aussi amené à <strong>rencontrer ses peurs</strong> et ne sait pas forcément les assumer, les confronter, les gérer, c'est alors que peuvent survenir les peurs paniques, les craintes, les réveils nocturnes dits peurs nocturnes, ou encore les cauchemars. Nous n'appellerons pas cela phobie, car même si elles pourraient le devenir, ces craintes ne sont alors que <strong>des peurs totalement surmontables</strong> si bien comprises et bien accompagnées. 
<br /><br />
Le <strong>rôle des parents</strong> (comme dans tous les autres secteurs mais plus particulièrement dans celui ci), est <strong>essentiel</strong>. L'enfant qui présente ce symptôme est bien souvent un enfant lié à ses parents de façon fusionnelle. Dans ce cas, c'est aux parents d'exprimer leur craintes quant à la peur de perdre leur enfant par exemple ou la difficulté de l'avoir eu ...
<br /><br />
En dernier plan, et cela a été mis en avant avec l'émission de "super nanny" à la télévision entre autres, j'ai envie de dire, le phénomène de "l'<strong>enfant roi</strong>", intolérant, incompréhensif, sans aucune empathie, ce petit monstre qui dicte sa loi au sein de sa famille et ce, sans vergogne. Les parents sont démunis, fatigués et ont peur de la désobéissance de leur rejeton si bien que c'est l'enfant qui en vient à tout décider dans la maison. Dans ce cas, plusieurs problématiques peuvent être à l'origine de cette souffrance. Car il s'agit bien là d'une <strong>souffrance</strong>. 
<ul>
 <li>Les parents sont âgés et considèrent leur petit dieu comme étant l'élu de la famille</li>
 <li>il est issu d'une famille nombreuse, ou d'une famille où il n'a pas trouvé SA place</li>
 <li>Les parents n'ont eux-même pas de limites ou n'en ont pas eu lorsqu'ils étaient enfants</li>
 <li>Famille mono-parentale, donc pas de triangulation pour appuyer, calmer voire tempérer les colères.</li>
 <li>Les parents ont souffert pour réussir à avoir cet enfant ( enfant très/trop désiré ) fécondation assistée...</li>
 <li>l'enfant a eu un problème à la naissance qui a mis sa vie en péril, il est donc considéré comme un survivant ...</li>
 <li>parents divorcés depuis peu et s'arrachant la garde et l'amour de leur enfant.</li>
</ul>
Bien sur, cette liste n'est pas exhaustive mais résume assez bien les possibles provenances de ce dernier cas de figure.

Pour ce dernier volet concernant les touts petits, on me consulte en général en tant que "<strong>coach parental</strong>". Ce terme, que je qualifierais purement "bateau/valise"  fait la une des journaux depuis l'arrivée de cette mise en évidence de quelque difficultés d'apprentissage éducationnel des touts petits mais aussi des plus grands. Il est important de préciser qu'à l'encontre de ce que démontre ce média précité, il va de soi que le psychanalyste ne se substitue en aucun cas aux parents ou aux rôles qu'ils sont censés mener et apporter à l'enfant.
<br /><br />
Car même si, certains parents préfèrent faire appel à la coach parental, plutôt qu'à la psychanalyste, Il ne s'agit pas là de coaching à proprement dit mais bel et bien de psychanalyse. Mais alors, pourquoi "emprunter/utiliser/arborer" ce terme ?
<br /><br />
Pour plusieurs raisons. La première consiste à atténuer la crainte que peut avoir les parents de consulter un thérapeute. La seconde est essentielle, elle consiste à essayer de ne pas faire rentrer l'enfant en thérapie, car si l'enfant consulte, ceci signifie qu'il est en souffrance, si l'on peut découvrir la problématique au sein de la famille sans amener l'enfant à consulter alors on le préserve. En m'adressant en tant que "coach" aux parents; ils s'adressent aussi à moi pour obtenir de l'aide concrète. Je me place alors en tant "qu'éducatrice" de parents, en les écoutant et en leur fournissant quelques clés fondamentales.
L'intervention d'un tiers au sein d'une famille n'est vraiment pas souhaitable surtout lorsqu'il est ressentis par l'enfant comme une bouée de sauvetage.
<br /><br />
Donc gare au super nanny qui vont fleurir à tout va durant les 5 prochaines années … Quant aux <strong>psychanalystes</strong>, je me permettrais de préciser qu'il ne s'agit pas là de consulter dès la moindre difficultés, dès le moindre bobo. L'intervention d'un psychanalyste n'est jamais anodin dans le parcours d'une vie et c'est la raison pour laquelle j'inciterais les mamans à n'utiliser ce possible que lorsque toute la famille a murement réfléchi à ce désir de consulter.
De toute façon, les mamans le savent très bien, la plupart, me disent souvent en introduction, <em>nous avons longuement hésité avant de vous téléphoner car on voulait pas trop consulter un psy pour notre enfant, mais...</em> Et comme d'habitude , <strong>elles ont raison</strong>...
<br /><br />
Cela dit, les cures avec les enfants ne sont jamais très longues, c'est aussi pour cela qu'elles sont à tords ou à raison assimilé aux coaching. Je n'ai jamais encore dépassé six mois de séances avec un petit patient. Bien souvent, le problème se règle entre deux à 4 séances mais il n'est pas rarissime que tout soit rentré dans l'ordre en une à deux séances. Le tarif des séances est fixé au téléphone avec le parent demandeur, il est en général de 45€ la séance et ce, dès la première séance. Bien sur, je précise en général car le parent peut exprimer un tarif qui lui est possible en fonction de ses besoins si difficultés.
<br /><br />
J'ai envie de dire qu'il ne faut pas s'étonner de la rapidité de la cure, car <strong>l'enfant sait la raison pour laquelle il est là</strong> contrairement à beaucoup d'adultes qui le découvrent bien plus tard ... entre autres.
<br /><br />
D'ailleurs, plus l'enfant est grand et plus cela prend du temps. On observe que les deux trois séances suffisantes au moins de 5 ans ne sont plus assez nombreuses au plus de 10 ans où 5 à 6 séances sont déjà plus courantes... 
A cet âge, on retrouve les même motifs que chez les touts-petits mais à une autre échelle.
A l'agressivité et les peurs viennent se greffer l'échec scolaire, les projections polluantes des camarades et des parents proches et lointains qui forment le groupe et la famille ainsi que les troubles du langages et les TOC autrement appelés tic.
<br /><br />
Mon approche concernant l'enfant, bien qu'adaptée à l'âge , reste la même. Mon recul, mon écoute, mais aussi ma voie qui se veut chaleureuse et douce n'est en aucun cas neutre, je ne laisse pas l'enfant face à lui-même dans sa douleur mais me positionne avec lui comme possible support à la résolution de ses tracas.
<br /><br />
Il doit donc se servir de moi pour comprendre, avancer dans sa problématique.
L'enfant est alors avec moi et je suis avec lui, à l'écoute de mon inconscient, mais aussi très attentive au moindre message. J'observe, je dirais même que je scrute et ce pendant environ vingt minutes. On peut jouer ensemble à la pâte à modeler, au bac à sable, ou encore dessiner, mais ce n'est pas du tout ce qui m'importe le plus. En revanche, cela aide souvent l'enfant à clarifier ses propos.
<br /><br />
En général, j'essaye d'en savoir le moins possible sur l'enfant au téléphone avec les parents afin d'être sans "historique" face à notre rencontre, puis je fais rentrer les parents en accord avec leur enfant. Cela me permet d'avoir <strong>rencontré l'être avant la problématique</strong> qu'on lui attribue ou qui le compose et de confronter les parents à l'enfant et à leur soucis communs.
La fin de la cure est toujours soldée par le fait que, aussi bien ses parents que l'enfant, expriment un mieux être, un mieux aller, un mieux devenir. 
<br /><br />
Je reste à disposition de l'enfant et lui ouvre la possibilité de demander à me revoir auprès de ses parents si besoin lors d'un dernier entretien.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3091-la-socialisation">
  <title>La socialisation</title>
  <link>http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3091-la-socialisation</link>
  <dc:date>2009-09-13T02:49:51+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Christelle Moreau</dc:creator>
  <dc:subject>Actualités</dc:subject>
  <description>La socialisation s'acquière au rythme de l'enfant et chaque enfant est différent.

Le processus de socialisation n'est pas un mécanisme spontané ; chaque enfant a besoin d'être guidé, conseillé, rassuré, mais il est aussi important qu'il acquière une certaine discipline (bonjour, au revoir, merci...entre autres).  La socialisation conditionne en quelques sortes notre intégration de futur adulte dans la société.
En effet, apprendre à l'enfant à se socialiser c'est transmettre/communiquer au futur adulte qu'il est possible de  vivre harmonieusement en société.
Pour ce faire, il est indispensable que l'enfant acquière le respect de soi et des autres ainsi que des règles de vie et de partage pour enfin pouvoir respecter les lois et les valeurs, qui seront les siennes parce qu'il les aura acquises en grandissant : avec votre aide.
</description>
  <content:encoded><![CDATA[La socialisation s'acquière au rythme de l'enfant et chaque enfant est différent.<br />

<strong>Le processus de socialisation n'est pas un mécanisme spontané</strong> ; chaque enfant a besoin d'être guidé, conseillé, rassuré, mais il est aussi important qu'il acquière une certaine discipline (bonjour, au revoir, merci...entre autres).  La socialisation conditionne en quelques sortes notre intégration de futur adulte dans la société.
En effet, apprendre à l'enfant à se socialiser c'est transmettre/communiquer au futur adulte qu'il est possible de  vivre harmonieusement en société.
Pour ce faire, il est indispensable que l'enfant acquière le respect de soi et des autres ainsi que des règles de vie et de partage pour enfin pouvoir respecter les lois et les valeurs, qui seront les siennes parce qu'il les aura acquises en grandissant : avec votre aide.<br />
<br /> <strong>Que doit on tous acquérir et ce, le plus tôt possible pour vivre bien ?</strong><br />

<ul>
 <li>La confiance en soi et envers les autres.</li>
</ul> 
<ul>
 <li>L'empathie, la générosité.</li>
</ul> 
<ul>
 <li>Être certain que les autres ont aussi des droits et des devoirs.</li>
</ul>
<ul>
 <li>Apprendre à tirer de chaque aide apportée à quelqu’un, un bénéfice intrinsèque, une satisfaction personnelle.</li>
</ul>
<ul>
 <li>Se faire remarquer en s’appuyant sur ses satisfactions personnelles et saines, plutôt que se faire remarquer dans la compétition, dans la provocation voire dans la violence.</li>
</ul>
<ul>
 <li>Préférer le partage, la coopération, l’écoute, le compromis plutôt que la compétition.</li>
</ul>
<ul>
 <li>L'amitié, l’amour.</li>
</ul>
<ul>
 <li>Être soi, avoir des droits et des devoirs et les exprimer simplement, clairement pour les faire reconnaître et non pas tenter de les obtenir par la violence.
</li>
</ul><br />
<strong>
La socialisation est aussi une sorte de sublimation de nos pulsions agressives.</strong><br />
 
Un apprivoisement de nos désirs profonds en « exposition gracieuse ». La pulsion est souvent refoulée sans être domestiquée. Et pourtant elle s’apprivoise, se gère, s’appréhende, mais se doit de vivre, d’être partagée, d’être comprise, elle est en nous et nous nous devons de ne pas l’ignorer et de la laisser s’exprimer. Il est essentiel de traduire les pulsions par la parole.
L’enfant a besoin de ses parents et autres éducateurs (professeurs, nounous, grands-parents, référents…) pour apprendre, comprendre et s'autoriser à prendre le meilleur « chemin » possible, car il en existe de si nombreux… Ce parcours est donc confus et nécessite un accompagnement avec encouragements à la clef, permissions relatives et interdictions,  sa réussite comme son échec auront un sens à l’âge adulte. Il est essentiel de libérer l’énergie pulsionnelle née de l’angoisse. Certains parents souffrants eux-mêmes de carences affectives n’autorisent pas l’enfant à acquérir une sécurité intérieure nécessaire.<br />

« Toute perception interne ou externe suscite des pulsions et si celles-ci n’ont pas de mots pour être traduites, pas d’interlocuteur pour être partagées, elles provoquent des fantasmes. » (Françoise Dolto) <br /><br />


<strong>Les affects, les culpabilités, les fantasmes ne sont-ils pas le quotidien du divan ?</strong><br />

Mélanie Klein a constaté  : (criminologie, problèmes de criminogénèse)  qu'il pouvait y avoir une analogie de contenu entre le fantasme ( qui se met en scène dans les jeux des patients enfants ) et l'acte commis par certains délinquants adultes.
Le passage à l'acte, même s'il est impulsif est donc par concordance la mise en acte pure et simple, à la fois brutale et vierge de fantasmes préalables. C'est en quelques sortes par régression et retour "pulsé" en un fonctionnement totalement archaïque de la personnalité que la pulsion s'exprime à travers l'acte. Le passage à l'acte se défend de lui-même, de celui qui l'effectue mais aussi des autres tout autant.<br />
<br />



<strong>La sécurité intérieure joue un rôle primordial dans la socialisation de l’enfant.</strong><br /><br />


La sécurité intérieure est en d’autres termes la capacité de l’enfant à savoir ce qu’il sait et peut faire afin de l’effectuer et ce qu’il sait ne pas devoir ou pouvoir faire et à ne pas l’effectuer. C’est aussi pouvoir compter sur soi et compter sur les autres (représentés par les parents dans un premier temps et par les camarades, professeurs…)
La sécurité intérieure s’inscrit également dans un processus de sécurité matérielle et psychique.
De cette confiance en soi, mais aussi en autrui, il en découlera la stabilité d’un adulte épanoui et serein sans angoisse.<br />
<br />


<strong>La socialisation commence par l’écoute et la compréhension que les parents apportent au nouveau né en répondant à ses besoins primordiaux, mais aussi en lui apportant tendresse, affection amour, donc sécurité.</strong><br />
<br />

<strong>
Winnicott parlait de mère suffisamment bonne.</strong>
Bonne pourquoi alors ?
Bonne  pour :
<ul>
 <li>Aimer sans étouffer</li>
</ul><ul>
 <li>Aimer sans repousser, sans rejeter</li>
</ul>
<ul>
 <li>Rester à l’écoute de soi</li>
</ul>
<ul>
 <li>Faire confiance tout en étant vigilante</li>
</ul>
<ul>
 <li>Accompagner tout en autorisant</li>
</ul>
<ul>
 <li>Permettre sans laisser faire</li>
</ul>
<ul>
 <li>Répondre et interdire sans culpabiliser</li>
</ul>
<ul>
 <li>Ne pas douter puisque savoir ce qui est bon et en être certaine donc être à l’écoute de soi et connaître ses propres limites et désirs.</li>
</ul>
<ul>
 <li>S’intéresser sans s’immiscer</li>
</ul>
<ul>
 <li>S’intéresser sans juger</li>
</ul>
<ul>
 <li>Écouter ses ( à lui ) craintes, ses doutes, sans harceler, sans interroger</li>
</ul>
<ul>
 <li>Mais aussi écouter les siennes qui transparaissent et ce dès la grossesse</li>
</ul>
<ul>
 <li>Protéger en préventif, mais pas en empêchant</li>
</ul>
<ul>
 <li>Être présent sans couver</li>
</ul> 
<ul>
 <li>Permettre sans lâcher-prise, sans le laisser seul, livré à lui-même</li>
</ul><br />
<strong>En somme, quotidiennement respecter l’enfant, le pré-ado, l’adolescent, le jeune adulte dans son JE et le lui redonner, le lui représenter à chaque fois qu’il le perd.
Permettre à l’enfant et ce, à n’importe quel âge de se reconnaître et puis plus tard de s’affirmer en tant que « sujet ».</strong><br />
<br /><br />



En effet, la socialisation se compose de permissions et d’interdictions… C’est un long travail d’accompagnement qui s’amoncelle  tout au long de l’apprentissage de l’autonomie. <br />
<br />


La confiance que l’enfant acquière de lui-même repose essentiellement sur la capacité des parents à l’accompagner à découvrir et effectuer ses premiers pas dans chaque nouveau domaine, tout en le laissant effectuer ses propres choix, aller de l’avant. <br />
<br />


Le parent qui réfrène, interdit, cadre clairement ce qui est dangereux, non décent, douteux, permet à l’enfant de se sentir protéger par ses parents. Il comprend alors qu’il est totalement possible d’évoluer sereinement dans ce monde en respectant les valeurs, les règles et les lois.<br />
<br />

<strong>
La discipline rime t elle toujours avec punition ?</strong><br /><br />


Le mot<strong> discipline</strong> est comme le mot <strong>critique</strong> il peut comporter un sens péjoratif ou constructif.
Il s’agit donc de<strong> discipline constructive</strong> dans l’éducation, c'est-à-dire apprendre à l’enfant
à être en accord avec  : les règles dans un premier temps qui deviendront les lois plus tard , les valeurs et les obligations sociales tout en se les appropriant. <br /><br />


Punir, n’est-ce pas rejeter ? La discipline ne doit pas systématiquement être synonyme de punitions.<br /><br />


L’adulte doit être en mesure de guider l'enfant et de le respecter en tant que sujet et ce, dans sa globalité, dans ses acquisitions, dans son mode de fonctionnement, dans ses besoins.<br /><br />


Si un « non » ferme donne lieu à une punition alors qu’elle n’a pas été comprise par l’enfant, a t-elle du sens ?<br /><br />


<strong>Même si l’enfant connaît les règles, parfois il ne parvient pas à contrôler ses pulsions.</strong> <br />

<strong>Comment peut réagir l’adulte devant un enfant ayant une attitude inacceptable ( cri, pleure, l’enfant se roule par terre…)?</strong><br /><br />


L’aide de l’adulte doit être claire, rapide, ferme afin d’empêcher que cela dégénère encore plus. Doucement mais fermement, l’adulte peut maintenir /contenir l’enfant avec ses mains ou bras pour l’empêcher de partir, de taper.<br /><br />


<strong>Enfin, lui préciser que dès qu’il sera calme le dialogue pourra commencer et il sera entendu, mais que dans ces conditions, personne ne pourra le comprendre</strong>.<br /><br />


En revanche,<strong> il est très dommageable pour l’enfant</strong> <strong>qu’un adulte puisse le frapper,</strong> l’enfermer dans sa chambre, l’insulter verbalement ou encore lui faire honte ou justement le critiquer et lui hurler dessus à chaque petite erreurs commises. <br />

<strong>Cela n’a aucune portée éducative,</strong> si ce n’est que l’enfant se sent diminué et que son estime de soi reste entâchée. <br />
<br />
 <strong>Il est important de penser qu’un enfant sur qui l’on hurle, vocifère, que l’on bouscule, tape, que l’on insulte, cri, que l’on enferme ne portera son attention uniquement que sur ses blessures narcissiques ou corporelles et non pas sur la raison pour laquelle, si importante soit elle, il a été malmené</strong>. <br />
<br />

Beaucoup plus tard, cet enfant ayant grandit dans et avec une certaine peur de l’adulte n’appréciera pas « l’autre » dans sa globalité. Il essayera de "faire peur" ou se protégera dans sa carapace, sa sécurité intérieure étant largement « abîmée ». Selon la violence et l’accoutumance de ces pratiques, il aura aussi du mal à aimer et à être aimé.
« C’est pas comme ça qu’on aime » , mais comment aimer autrement lorsque l’on a été aimé comme cela ?<br /><br />


La méfiance, le mensonge, le vol pourront malheureusement faire partie des symboles de représailles/ de retour et ce, dès la pré-adolescence de l’enfant ayant subit une telle « discipline »…<br />
<br />


<strong>Il est tout aussi important pour l’enfant d’avoir confiance en ses parents qu’en lui-même.</strong><br /><br />


Pour ce faire, le dialogue, l’écoute, la compréhension sont essentiels, mais aussi la liberté à prendre des décisions si petites soient elles.  Le libre choix de se permettre, s’autoriser et de choisir, sont indispensables au bien être du tout petit comme de l’adulte.
Un enfant à l’écoute de lui-même, de ses attentes, de ses désirs, sera un enfant adulte épanouie.
L’enfant a besoin de moments bien à lui pour se ré-approprier ses lieux  mais aussi ses découvertes, curiosités, apprentissages, il doit donc pouvoir s’écouter et y répondre en s’isolant et ce, dès l’âge de 2 ans ½.<br />
<br />


Aimez-vous qu’il frappe à la porte de votre chambre avant d’entrer ? <br />
Et vous, toquez vous à la sienne et surtout attendez vous qu’il vous autorise avant d’entrer ?<br /><br />


Lorsqu’il joue tout seul et que vous ne l’entendez pas, comment réagissez-vous ?<br /><br />


Plus le lien d'attachement est sécurisant et non persécuteur et plus l'enfant "peut" s'autoriser à s'ouvrir à l’autre (étranger) lorsqu’il en a l’envie.<br />
<br />
<strong>L’école, les institutions, la garderie, les lieux d’éveils :</strong><br /><br />


<strong>Le lieu de « garde » est toujours un lieu d'apprentissage social privilégié,</strong> il permet aux enfants d'imiter, d’exprimer, de communiquer, d'échanger, de partager et aussi d'acquérir des compétences sociales en jouant avec des enfants de son âge.<br />
<br />


A chaque âge un apprentissage social sera découvert, à chaque âge la sécurité intérieure sera  mise à mal, bousculée, la confiance en soi et en les autres devra donc être confortée avec l'aide des encadrants. Afin que le sujet grandissant se permette d'asseoir ses compétences et des connaître et de les utiliser sans douter.<br />
<br />


Ainsi, le pré-adolescent par exemple rencontre jugements, colères, obstacles et mise à l’épreuve de sa tranquillité. <strong>Une mauvaise note doit faire avancer et non pas culpabiliser</strong> et ce, dès le plus jeune âge. <strong>L’accompagner pour approfondir le petit échec quel qu’il soit</strong>,<strong>  lui permettra de ne plus douter de ses compétences, douter de son image, douter de lui-même.</strong><br />
<br />

 
A cet âge, tout particulièrement, les conflits font rages dans la cour de récréation et les amitiés sont souvent endolories et tumultueuses ; <strong>le rôle des parents consisterait, à toujours faire preuve de vigilance, de ne pas s’immiscer, sans pour autant laisser tout faire</strong> et remettre l’enfant à lui-même. L’enfant à cet âge qui se connaît déjà en tant que « sujet » s’affirmera grâce à cela en tant que tel.<br />
<br />
Les parents et les éducateurs ont pour mission/rôle de répondre aux besoins de l'enfant et de l'aider à découvrir, développer et partager ses compétences, son contrôle de soi et sa conscience morale. Leur engagement affectif et leur accompagnement vers une bonne discipline autoriseront l'enfant à développer sa confiance dans et envers les autres, ce qui lui permettra aussi d'agir en total harmonie avec lui-même pour son propre bonheur et celui de ses pairs.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3090-gauchers">
  <title>Les Gauchers</title>
  <link>http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3090-gauchers</link>
  <dc:date>2009-09-07T16:38:54+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Christelle Moreau</dc:creator>
  <dc:subject>Mieux comprendre</dc:subject>
  <description>Jadis, ils étaient contraints à faire « Comme les autres, et pas autrement » Qualifiés de gaucherie, d'êtres gauches, les gauchers n'avait qu'à bien se tenir « Droit ».</description>
  <content:encoded><![CDATA[Jadis, ils étaient contraints à faire « Comme les autres, et pas autrement » Qualifiés de gaucherie, d'êtres gauches, les gauchers n'avait qu'à bien se tenir « Droit ». <strong>Mais qu'en est-il aujourd'hui ?</strong><br />

De nos jours, quelques idées/outils sont mis en place, afin de leur faciliter la vie.
Mais est-ce suffisant ? Est-ce difficile d'évoluer dans un monde conçu essentiellement pour les droitiers ? Votre enfant est gaucher, vous en êtes-vous aperçu ? Respectez-vous cette différence au quotidien ?<br />
<br />
<strong>Que veut dire être gaucher ou être droitier ?</strong> 
Cela veut dire être latéralisé, en d'autres termes, avoir un côté quelque qu'il soit, plus performant, que l'autre, et ce, spontanément.<br />
Certaines études ont démontré qu'il pouvait y avoir une part d'hérédité, on peut aisément constater que si papa et maman sont tous les deux gauchers, il y a de forte chance que la moitié de leurs enfants le soient aussi. Pourtant statistiquement l'on constate environ 15% de gaucher pour tout le reste de droitier.<br />
<strong>Comment s'en apercevoir dès le plus jeune âge ?</strong><br />
En regardant avec quel pied il tape le ballon , avec quel pied il s'aventure à monter les marches , avec quelle main il prend le plus fréquemment son épée ou sa baguette de fée. Etre gaucher n'est pas uniquement écrire de la main gauche, mais vivre et se servir du coté de son corps le plus agile pour entreprendre une action. Bien sur, toute tentative de repérage devra s'accompagner de patience pour être déterminé.<br />
Ce ne sera qu'à environ 6, 7 ans que vous pourrez être certain de sa latéralité définitive.
<br /><br />
<strong>Mais à quoi cela sert d'être gaucher ?</strong><br />
A rien de plus, ni de moins qu'être droitier. En revanche, il s'agit là d'une réelle différence, car le cerveau d'un gaucher à un mode de construction et de répartition des commandes différentes de celles d'un droitier.
Le droitier répartie les tâches, alors que le gaucher est concentré sur l'hémisphère droit.
Cela permet à ces personnes d'être la plupart du temps plus habiles et plus rapides dans l'exécution d'une tâche et/ou celle d'une œuvre. Dès les premières échographies on peut déjà savoir si son enfant est gaucher. En effet, si tel est le cas, on peut nettement constater que son corps calleux : http://www.psychoweb.fr/articles/neuropsychologie/529-definition-anatomie-et-caracteristiques-du-corps-ca.html  est plus développé.<br /><br />
L'autre particularité est de fonctionner de droite à gauche, ce qui peut engendrer des difficultés d'apprentissage en ce qui concerne la lecture et/ou l'écriture. Le rôle des parents est alors avant tout d'initier l'enfant dès le plus jeune âge 10 mois à d'ors et déjà suivre le doigt pendant les lectures et ce, d'une façon très ludique et à toujours prendre ses petits livres à l'endroit. Pour le reste, il sera important pour l'enfant qu'il soit « repéré » dès son plus jeune âge, il rencontrera alors, moins de répercutions. Les parents pourront alors respecter leur enfant dans sa globalité. Car on naît/n'est gaucher et on le reste, c'est à dire qu'on le vie toute sa vie. <br /><br />
Contrarier un gaucher , c'est un peu l'interdire d'être lui, l'empêcher de fonctionner comme il est et comme il le restera si personne ne le contraint à être un autre ou à adopter un autre mode de fonctionnement imposé... Il est donc nécessaire de ne pas contrarier un gaucher sans le vouloir. 
<br /><br />
En effet, cela peut avoir des conséquences sur sa confiance personnel, sur sa sécurité, sur son langage, sa propreté, mais aussi sur son alimentation et sur son ouverture vers les autres, sa socialisation.
C'est souvent à l'entrée au CP que sans s'en apercevoir, l'enfant non repéré rentre dans un processus d'inhibition et d'échec scolaire, lorsqu'il y a contrariété.
<br /><br />
Il est donc indispensable que chaque papa et maman soient juste vigilant sur l'éventuel découverte, sur son partage et la transmission de celle-ci dans chacune des activités intellectuels mais aussi motrices. Enfin, ce sera donc évidemment avec l'aide de sa maîtresse ou de son maître d'école que l'enfant vivra sa rentrée à la grande école avec épanouissement.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3089-mal-etre-solitude-envie-de-mourir-suicide">
  <title>Mal-être, solitude, envie de mourir</title>
  <link>http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3089-mal-etre-solitude-envie-de-mourir-suicide</link>
  <dc:date>2009-09-01T17:30:04+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Christelle Moreau</dc:creator>
  <dc:subject>Actualités</dc:subject>
  <description>Vous êtes plus que mal et vous ne savez pas à qui parler. Vous avez besoin de soutien tout de suite, à l'instant, maintenant. Mais voilà il est tard, très tard ou c'est dimanche et vous avez peur de déranger, ou de tomber sur un répondeur.
Vous avez raison de ne pas rester seul avec votre souffrance. En appelant les numéros qui suivent vous trouverez une oreille, une écoute, des professionnels qui sauront vous entendre sans vous juger, vous comprendre et vous accompagner.
N'hésitez surtout pas à les appeler, ils ont été formé pour tout entendre et on choisit d'être là pour vous peu importe l'heure, peu importe le jour.
Téléphonez.
Respectueusement vôtre.</description>
  <content:encoded><![CDATA[Vous êtes plus que mal et vous ne savez pas à qui parler. Vous avez besoin de soutien tout de suite, à l'instant, maintenant. Mais voilà il est tard, très tard ou c'est dimanche et vous avez peur de déranger, ou de tomber sur un répondeur.
Vous avez raison de ne pas rester seul avec votre souffrance. En appelant les numéros qui suivent vous trouverez une oreille, une écoute, des professionnels qui sauront vous entendre sans vous juger, vous comprendre et vous accompagner.
N'hésitez surtout pas à les appeler, ils ont été formé pour tout entendre et on choisit d'être là pour vous peu importe l'heure, peu importe le jour.
Téléphonez.
Respectueusement vôtre. La Note Bleue<br />
0892701236<br />
<br />
Fil Santé Jeunes<br />

0800 235 236<br />
<br />
<br />SOS Violences<br />

0810 55 55 00<br /><br />


SOS Homophobie<br />

01 48 06 42 41<br />
<br />

01 45 39 40 00<br />
<br />
SOS femme battues<br />

3619<br />
<br />
Sos Suicide Phénix<br />

01 40 44 46 45<br /><br />

La Porte Ouverte<br />

0800 21 21 45<br />
01 43 29 66 02 (sur Paris)<br />
<br />
56SOS Dépression<br />
0892701238<br />
<br />
Cap Ecoute<br />

Numéro National : 04 72 33 34 35<br />

Numéro régional<br />

Rhône-Alpes : 0800 33 34 35<br />
<br />
Maltraitance des personnes âgées et handicapées (ALMA)<br />

0892 68 01 18<br />
<br />


Jeunes violence écoute<br />

0800 202 223<br />
<br />

<strong>

Et bien sur si URGENCES MEDICALES :</strong> <br />
<br />

SAMU : 15<br />

Police : 17<br />

Pompiers : 18<br />

Urgences depuis un téléphone mobile : 112<br />
<br />
Bon courage à vous. Téléphoner est bon moyen d'être enfin entendu et compris.<br />

Si l'un des numéros venait à ne plus être actif, merci de bien vouloir nous l'indiquer afin que nous réalisions sa mise à jour.<br />

Bien à vous.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3088-premiers-mots-de-l-enfant">
  <title>Premiers mots de l'enfant</title>
  <link>http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3088-premiers-mots-de-l-enfant</link>
  <dc:date>2009-08-29T16:02:23+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Christelle Moreau</dc:creator>
  <dc:subject>Mieux comprendre</dc:subject>
  <description>Qu’il est bon de se sentir identifié, reconnu, nommé, appelé par son tout petit… Parler est le propre de l’homme et chaque parent y voit un pas vers un autre partage, parfois vers l’intelligence et certaines fois face à soi vers une reconnaissance. Mais qu’en est-il quand la parole se fait tardive ? Y a-t-il autre chose que les mots tant attendus ?</description>
  <content:encoded><![CDATA[Qu’il est bon de se sentir identifié, reconnu, nommé, appelé par son tout petit… Parler est le propre de l’homme et chaque parent y voit un pas vers un autre partage, parfois vers l’intelligence et certaines fois face à soi vers une reconnaissance. Mais qu’en est-il quand la parole se fait tardive ? Y a-t-il autre chose que les mots tant attendus ? <strong>Françoise Dolto</strong> nous indiquait il y a peu, que bébé entendait et comprenait TOUT, et ce, même dans le ventre de sa mère, qu’il ressentait tout et qu’il était nécessaire de verbaliser nos ressentis, briser les non-dits et <strong>partager</strong> ses paroles, ses mots et ses maux de l’instant avec son enfant.<br /><br />

Elle n’avait pas complètement raison et surtout pas complètement tort. En effet, l’on sait à présent que bébé ne comprend pas tous les mots, en revanche, il les ressent. Mais, <strong>est-il alors nécessaire de parler avec son enfant ?</strong>
Bien sur, cela est même indispensable. Le dialogue entre une mère et son enfant peut se faire au travers de caresses, de regards mais aussi de mots.<br /><br />

L’enfant ressent, voit, devine et entend. Il est donc important que la mère, les parents, apprennent à <strong>communiquer par tous les moyens</strong> qu’ils leurs sont offerts. Cela leur sera utile à eux, pour l’avenir, mais aussi à l’enfant, qui aura apprit qu’il est bon de dire, de partager et de ne pas « garder » tout "contre" soi.<br /><br />

Cognitivement, le nourrisson de 6-7 mois est déjà visiblement capable de comprendre le ton d’un individu quel qu’il soit. 
Grégoire, 3ans, a peur que quelque chose lui arrive, dès lors qu’il se sent, paradoxalement, en sécurité / paisible. Sa maman est très inquiète, car cela suscite une angoisse chez son enfant qui ne peut en aucun cas rester plus d’une minute tout seul ou dans des situations de calme sans sa mère : avec un livre, dans son lit ou encore posé dans un lieu calme.
Cela génère des problèmes d’endormissement. La mère exprime ses craintes quant à  la rentrée scolaire qui sollicitera des temps de calme. Elle exprime aussi le fait que son couple est exténué de ce qu’elle considère/nomme comme un trouble du comportement.
<br /><br />
Chaque tranquillité génère une angoisse, toujours la même et l’enfant l’exprime au cabinet de façon confuse. En en parlant il se réfugie dans les bras de sa mère et demande dans son regard d’être rassurée par elle.
Je les laisse alors parler entre eux, sans jamais les interrompre, en accueillant leur parole qui se fait rare mais riche. L’enfant retourne jouer et ne cesse de lancer des regards furtifs vers sa mère qu’il « colle »/terme qu’elle utilise également pour qualifier le besoin de son fils. Il rapproche à chaque séance la petite table et chaise qui lui servent de support.<br /><br />
Pour être plus proche d’elle ou plus loin de la porte ?
J’observe sans dire mot les productions de chacun, dessins, mots, gestes, regards.
Je désire au bout de quelques séances de ré-aborder la période qui précéde la venue au monde de Grégoire.<br /><br />
La maman, qui aux premiers entretiens était « passée » sur l’épisode de sa grossesse très rapidement en la qualifiant de superbe, semble d’un seul coup étonnée.
« Mais que voulez vous que je vous dise ? Grégoire est un enfant plus que désiré, c’est le moins que l’on puisse dire… » Je souhaite en effet à  cet instant qu’elle exprime non pas mon désir, mais le sien, ce : <em>plus que désir</em>, ce <em>moins que l’on puisse dire</em>, qu’elle exprime pourtant, mais sans mettre des mots dessus.
<br /><br />
C’est alors, qu’en pointant ce moins et ce plus, la mère aborde alors ce vécu d’un autre angle et conçoit de « revoir » les diverses angoisses qu’elle a ressentit durant la grossesse.
Ainsi vint la peur «  numéro un » lié à la possibilité de mettre au monde un enfant trisomique comme sa cousine. Son jeune âge : 33 ans, aurait pu la rassurer, mais son angoisse était plus forte que de raison. Mettre au monde un enfant porteur d’un quelconque handicape fût pour elle une peur constante. Les nombreux livres qu’elle s’acheta sur le sujet pour en savoir plus, la prise de sang et l’angoisse de son résultat suivit du rendez-vous pour effectuer l’amniosynthèse fut livré à l’enfant en plusieurs paragraphes. Une grossesse sans heurt, mais avec une maman <strong>angoissée en permanence</strong>.  L’enfant écoute attentif. C’est alors que je m’adresse à lui pour lui demander s’il y avait entendu et compris. L’enfant se tourne vers sa mère et lui demande :
« Je suis dicapé maman ? C’est quoi dicapé, c’est pour ça qu’on est là ? »
« Oh, non, tu n’es pas handicapé mon chéri, tu es tout ce qu’il y a de plus normal, tu es même plus que ça, tu es merveilleux, tu es mon fils, je t’aime tellement… »
<br /><br />
La séance ce jour là a été un peu prolongée, les séances qui ont suivit ont été plus que riches. La maman de Grégoire lui a parlé de ses craintes quant à la possibilité de le perdre dû à l’examen en lui-même. 
Grégoire a donc été informé de l’intrusion de l’aiguille dans son univers clos, dans son liquide amniotique, il été informé du silence de sa mère de peur de communiquer l’angoisse à son mari. Il a été informé que cette intrusion dans son calme avait été une obligation pour sa mère afin de l’apaiser. Elle était sereine maintenant. Enfin, il avait compris en ces divers échanges que sa mère le reconnaissait pour ce qu’il était à présent et non pas ce qu’il deviendra un jour et qu’elle n’aurait plus besoin de se rassurer en surveillant sa tranquillité. Elle lui <strong>faisait confiance</strong>  et n’aurait plus besoin de venir le réveiller dans son sommeil pour vérifier qui il est ou qui il n’est pas. Il « était » et elle l’aimait comme il est sans aucune peur qu’il devienne un autre, même si il était différent de ses attentes et de ses désirs, elle l’aimait et l’aimerai comme il est. 
Grégoire apprit donc à faire confiance à sa mère qui à son tour lui exprima sa gratitude en lui rendant la réciproque.
Aujourd’hui, Grégoire à 5 ans, c’est un petit garçon épanoui et très sociable, il est calme et posé et dort 12h00 par nuit.
Ses parents ont décidé de recommencer l’aventure, mais cette fois tout sera dit.
<br /><br />
<strong>Oui la parole simple est la plus belle.</strong> La parole libre, celle qui éclaire, parfois il est nécéssaire pour l’affronter de faire appel à un thérapeute, mais plus tôt elle est partagée et plus facile, elle s’ouvre.
<br /><br />
Qu’en est il des premiers mots de l’enfant, pas ceux qu’il entend, mais ceux qu’il prononce ?<br />
<br /><br />


Il y a une corrélation entre l’entendu, le compris et le dire.
Je dirais qu’il y a surtout une forte corrélation entre le ressenti et le dire.
Les premiers mots de l’enfant sont souvent ceux qui ont pour lui un <strong>lien affectif</strong> et un intérêt très fort et sont souvent très concrets pour lui. Ainsi, ils peuvent dire « papa, maman et le prénom écorché des frères et sœurs mais aussi <em>boire</em>, <em>gâteau</em> … ensuite viendra le nom qu’ils choisiront à leur doudou... » Question de « mécanique », les mots ne peuvent être clairement énoncés, à moins qu’ils soient très simple à prononcer. Car leur appareil articulatoire est loin d’être aboutit. Les premiers mots peuvent être prononcés entre 9 mois et 20 mois, la marge est longue. L’environnement, le langage des parents, leur langue, le partage, l’écoute des parents <strong>et surtout le tempérament</strong> de l’enfant feront la différence. En effet, certains enfants préfèrent parler correctement d’un seul coup et attendent en quelque sortes de pouvoir "mécaniquement" articuler correctement pour se permettre de s’exprimer correctement afin d’être plus précis.
<br /><br />
D’autres au contraire, parleront très vite de tel à façon à se faire entendre pour diverses raisons, cela peut-être juste parce qu’ils ont été superbement récompensé, écouté ou parce qu’ils ont le sentiment d’être incompris autrement…<br />
<br />

Si l’enfant ne parle pas encore à deux ans, est il en retard ?
<br /><br />
Si l’enfant ne s’autorise pas à parler à deux ans, il n’est pas en retard et n’en est pas moins intelligent que l’autre plus volubile. Il n’est certes pas en avance sur le discours, mais peut-être garde t il ses mots pour lui… Reste a en découvrir la raison. <strong>Lui offre t on la possibilité de s’exprimer ?</strong> Les grands frères et sœurs rigolent-t-ils lorsque le petit tente sa chance ? Le reprend t on à chaque fin de phrases ? Si tel est le cas, peut-être serait il bon de lui redonner une chance en famille en abordant le sujet avec les plus grands.
<br /><br />
Bien sur,  les parents lui doivent aussi de s’assurer qu’il entend correctement. Il peut également avoir des difficultés motrices. Le « système » articulatoire ( dans la bouche et tout ce qui actionne le langage ) détient une quantité fénoménale de muscles et ce n’est pas facile de maîtriser tout cela.
<br /><br />
La seule importance dans tout cela est la compréhension, un enfant de deux ans est sans soucis en mesure de comprendre une phrase simple qui lui permettra d’accéder à une action simple. La souplesse,  la patience, le calme, le partage et l’écoute sont encore une fois les maître mots de cet apprentissage.
<br /><br />
Lorsqu'un adulte s’adresse à un enfant en bas âge, <strong>il ne sert à rien de parler « bébé »</strong>, de mâcher ses mots. Il ne s’agit pas là non plus de compliquer la chose, mais « ce qui se conçoit bien, s’énonce clairement ». S’adresser à lui alors devant lui, en s’accroupissant , en articulant correctement, en employant de bonnes tournures de phrases, en parlant clairement, simplement et doucement serait à mon sens le meilleur moyen pour que l’enfant entende, partage et assimile la parole. Préférer aussi les exemples dans les phrases que la correction d’un mot non expliqué, par exemple : « menade » au lieu de promenade.
« Oui, tu as raison, allons faire une belle promenade… ».
<br /><br />
L’enfant alors s’appropriera le mot qu’il sait pour la plupart du temps prononcer à la vite et petit à petit, chaque mot s’insérera dans son vocabulaire et lui sera acquit.
<br /><br />
Bien sur, si vous avez des doutes, sur sa compréhension, sur son audition, vous pouvez en parler à votre pédiatre qui vous aiguillera. Si vos doutes sont portés sur son autorisation personnelle au sein de la famille, vous pouvez aussi vous entourer d’un soutien thérapeutique qui vous permettra de trouver vos clefs pour le faire entendre. Parfois, souvent,  c’est juste une question de place. Les rencontres aident souvent à comprendre beaucoup.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3087-proprete-enfant-bebe-propre">
  <title>Propreté de l'enfant</title>
  <link>http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3087-proprete-enfant-bebe-propre</link>
  <dc:date>2009-08-26T23:29:44+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Christelle Moreau</dc:creator>
  <dc:subject>Mieux comprendre</dc:subject>
  <description>L'enfant et la propreté : l'acquisition de la propreté est souvent vécue comme étant une période critique pour la plupart des parents. Il s'avère que peu d'adultes comprennent les signes que l'enfant envoie à ses parents. Vers deux, trois ans la sexualité de l'enfant est orientée vers son contrôle de sphincter et sa fonction excrétoire : on parle du stade sadique anal.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>L'enfant et la propreté&nbsp;: l'acquisition de la propreté est souvent vécue comme étant une période critique pour la plupart des parents. Il s'avère que peu d'adultes comprennent les signes que l'enfant envoie à ses parents. Vers deux, trois ans la sexualité de l'enfant est orientée vers son contrôle de sphincter et sa fonction excrétoire&nbsp;: on parle du stade sadique anal.</p> <p>Alors, que signifie ce stade&nbsp;:
dans «&nbsp;sadique anal&nbsp;» il y a&nbsp;: sadique et anal.
Sadique, car c'est à cet âge que l'enfant présente ses premières manifestations de pulsions sadiques. Il lui arrive de détruire, casser, briser, arracher, voire déchiqueter, c'est la période des expériences/tentatives de sévices envers les animaux, les insectes... tout ceci est lié au stade et c'est aussi là que la présence des parents pour définir les justes limites est nécessaire...<br />
<br />

Pour ce qui est du côté anal&nbsp;: Freud, parlait de l'enfant polymorphe. L'enfant, vers les deux, trois ans, jouit de tous sens. L'ouïe, le toucher...etc. Tout son corps n'est pas encore maîtrisé, mais il apprend avec plaisir ce que son propre corps peut lui apporter comme jouissance. La bouche est une zone érogène par excellence, l'anus est sans aucun doute la deuxième zone érogène qu'il apprendra à rencontrer, connaître et maîtriser.
Le fait de retenir ses selles lui procure un plaisir intense&nbsp;: d'une part mécanique et d'autre part psychologique, puisque que c'est en retenant ses excréments que l'enfant apprend à gérer et contrôler un aspect que sa mère ne peut en aucun cas lui opposer/imposer.<br />
<br />

Il y a donc opposition entre désir et contrôle d'une part et de l'autre&nbsp;: mécanismes de rétention et expulsion.
C'est alors que s'instaure un échange, une monnaie d'échange. L'enfant, bien souvent manifeste une certaine agitation avant de parvenir à évacuer ces selles. Un autre plaisir que celui d'évacuer est aussi celui de les retenir. En se retenant, l'enfant domine et dispose enfin d'une partie de lui-même, puisque c'est ainsi qu'il conçoit ses selles. On reconnaît ici encore, une certaine approche de la compréhension déjà abordé avec son doudou de son dehors-dedans.<br />
<br />

Ce contrôle, lié à la jouissance, lié au plaisir de comprendre son corps, de le contrôler, d'échanger avec la mère est à la fois contradictoire et en interaction directe avec tous ses désirs, il serait satisfaisant et pour la mère et pour l'enfant, qu'il soit interprété comme la première réelle opposition catégorique au désir de la mère&nbsp;: En d'autres termes, le premier NON ferme, le non d'opposition. La mère, bien souvent, ne saisit pas ce fonctionnement.<br />
<br />

<strong>Dans ses yeux à lui&nbsp;:</strong><br />

Le caca devient donc une oeuvre, une création, une de ses premières, non seulement elle sort par magie de son corps, mais en plus, elle diffère et flotte dans l'eau...<br />
<br />

<strong>L'incompréhension vient souvent lors du «&nbsp;tirage de chasse d'eau&nbsp;»</strong> ...<br />

Voleriez vous une oeuvre à son artiste pour la jeter avec mépris&nbsp;?
Si vous peignez une toile et en êtes vraiment fière, aimeriez vous que lors de votre offrande à votre mère, elle la jette à la poubelle&nbsp;? Vous seriez choqué, non&nbsp;? Une pointe d'humour n'a jamais fait de mal à personne, mais il s'agit bel et bien POUR l'enfant de ses premiers chef-d'œuvres.<br />
En effet, la reconnaissance de sa "création" l'aidera à être producteur. Le contraire peut être vécu comme une petite blessure du côté de narcisse... L'enfant peut aussi engendrer quelques craintes d'être dépossédé de son bien, ce qui entraînerait dans certain cas un manque de confiance envers «&nbsp;l'autre&nbsp;» dont vous faites partie aussi.<br />
<br />
La plupart des mamans ne saisissent pas cette notion de création, donc de don, d'offrande, certaines incitent, poussent, motivent voire stimulent ou grondent l'enfant afin de parvenir à leurs désirs. Et quand vient l'heure du caca tant attendu, le jette sans même un regard dans le trou des toilettes avec parfois un certain mépris mêlé à du dégout.<br />Si vous êtes de celles qui sont TRES motivées et dont l'enfant "retient" , il n'est jamais trop tard pour accueillir et accompagner d'une autre façon. Et si la prochaine fois, vous l'observiez encore plus ? L'important n'est il pas que vous vous compreniez ? Votre enfant vous sera probablement très reconnaissant.

<br />

Il serait bon que chaque maman accompagne son enfant vers une nouvelle compréhension du dedans/dehors et des divers notions que NOUS connaissons en tant adulte : excréments = saletés inutiles à garder . Et si les mamans apprenaient aussi à contrôler leurs propres désirs ? En effet, chaque maman sait par exemple que lorsque l'enfant parviendra à aller correctement à la selle alors, il pourra être inscrit dans un processus d'autonomie liée aux institutions ( crèche, école... ). De plus, une tâche importante et non négligeable, ni agréable lui sera enlevée. Chaque enfant est différent dans son apprentissage, c'est pourquoi il est bon que chaque maman soit patiente et observatrice, voire très patiente pour les plus motivées .<br />
<br />
<strong>Mais alors, comment reconnaître que bébé peut aller sur les toilettes ?</strong><br />

Si votre enfant monte les marches et les descend en alternant les pieds, s'il pratique du tricycle sans problème, s'il saute à pied joint, vous pouvez déjà l'inviter à faire dans les toilettes ou dans le pot dans un premier temps. L'inviter n'est pas l'obliger. Et si vous attendiez qu'il en est le désir ? Ne l'a t il pas déjà exprimé ?
En avez vous déjà parlé ensemble ? En avez déjà parler avec son pédiatre ?<br /><br />


<strong>Une véritable guéguerre de pouvoir ...</strong><br />
La maman dans son désir profond de satisfaction immédiate ( pour que le petit se soulage donc pour son bien-être et pour que l'enfant grandisse ) et l'enfant, par opposition à la mère dans un désir de contrôle, de retenue "provoque" donc la rencontre. Car il s'agit bien là de rencontre. La rencontre entre une mère et ses désirs&nbsp;:
<ul>
 <li>1/ le désir que son enfant soit autonome,</li>
 <li>1/ le désir que son enfant se sente bien en se soulageant et en évacuant ce qu'elle sait être sâle, voire douloureux si trop longtemps retenu,</li>
 <li>2/ le désir de "contrôler"/"apprendre à" /transmettre la connaissance des sens et des apprentissages de son enfant. Puis, d'autre part,</li>
 <li>3/ le désir d'un enfant d'accéder à l'autonomie seul, mais avec une autre vision de la chose..., et (n'ayant pas l'autorisation inconsciente de sa mère)</li>
 <li>4/ la rencontre avec son propre contrôle de corps et la compréhension de ce que le ce contrôle peut engendrer comme pouvoir.<br />
<br />
<strong>Alors que pourrait-on dire penser de cet échange, de cette rencontre&nbsp;?</strong>
</ul>
Si la mère lâche un peu prise et n'espère plus assouvir son propre désir, c'est-à-dire obtenir immédiatement l'accession à l'autonomie de son enfant avant même qu'il en soit ni capable, ni même qu'il en ai éprouvé le désir alors, l'enfant ira plus facilement satisfaire son désir puisqu'il lui sera "propre"... c'est-à-dire offrir et répondre aux désirs de la mère, mais à son rythme et en lui offrant. Si cette offrande est alors prise en considération et accompagnée doucement vers une autre compréhension, alors, elle sera mieux vécue par l'enfant. Car en somme, que désire au plus profond de lui le tout jeune enfant&nbsp;: faire plaisir à sa maman et grandir tout en se faisant plaisir.<br />
<br />
<strong>Y a t-il une méthode ?</strong><br />

Non, bien heureusement le bébé n'est pas livré avec un manuel... <br />
Comme tout apprentissage, celui ci demande de la patience de la part des deux parties.
Comme tout apprentissage, celui ci est constitué de diverses étapes qu'il est bon de ne pas brusquer, il nécessite de l'écoute, de l'observation, de la douceur et du partage. 
Pour ce dernier volet et pour lui faire comprendre en douceur qu'il est important <strong>pour lui</strong> qu'il défèque<strong> régulièrement</strong> et pour vous, qu'il le fasse proprement dans les toilettes, vous pouvez par exemple lui conter des histoires...<br />
<br />

<strong><strong>Quelle serait la petite histoire que l'on pourrait raconter à l'enfant&nbsp;?</strong></strong><br />

En voici une de mon cru qui peut aider à comprendre ( elle s'adresse au enfant à partir de 2 ans ): <br />

Chaque jour chez soi, lorsqu'on consomme, mange, goûte, boit, se douche, on jette tout un tas de déchets.<br />

Alors, on va mettre ses déchets à la poubelle. Plusieurs fois par semaine, les éboueurs viennent ramasser les poubelles que l'on a entassé devant chez soi. Qu'adviendrait-il, si l'on oubliait de jeter ses ordures ménagères&nbsp;?<br />
<br />

Cela ne sentirait pas bon chez nous&nbsp;!<br />
<br />

Nous serions envahis de poubelles et nous ne pourrions plus, ni jouer, ni manger, ni dormir...
C'est pourquoi il est important de ne pas oublier de déposer ses poubelles, donc de ne pas les garder à l'intérieur de notre maison.
<br />
<br /></p>


<p><strong>Notre corps, est comme une maison.</strong>
Notre caca est aussi un déchet qui ne sert à rien si ce n'est de nous débarrasser d'un morceau de saleté encombrant qui pèse dans notre ventre et qui peut nous rendre malade si on le garde trop longtemps. Notre caca est donc comme une poubelle que l'on doit jeter et ce, plusieurs fois par jour ( à chaque fois que l'on en a envie ) pour ne pas être envahi.<br />
Le wc, c'est l'endroit où l'on peut déposer cette poubelle très sale qui sent en plus très mauvais.<br />

La chasse d'eau est comme le camion poubelle autrement appelé la benne à ordure qui vient tout nettoyer.<br />

Alors, si tu fais bien caca dans les wc, tu seras tout propre de l'intérieur et tu sentiras tout bon. Ton corps sera plus léger et tu pourras appuyer sur le bouton de la chasse d'eau afin de faire, toi aussi, comme le chef des éboueurs : disparaître les saletés.<br />

<strong>A toi de jouer !</strong> Et n'oublie pas de te laver les mains après toutes les opérations terminées.
<strong>A vous d'inventer d'autres possibles en fonction des divers connaissances et apprentissages de votre enfant. Patience et courage à vous si vous vivez cet apprentissage comme une corvée.</strong>
<br />
<br /></p>


<p><strong>NB :</strong> si votre enfant était propre diurne et nocturne et depuis peu se fait intempestivement sur lui ( pipi ou caca ) ne prenez pas ce signe à la légère et n'hésitez pas à consulter sans attendre.
D'une façon générale, si vous sentez que votre enfant rencontre des difficultés ou vous confronte à des difficultés que vous pensez très difficiles à assumer ou à gérer pour vous, comme pour lui, n'hésitez pas à consulter son pédiatre ou un thérapeute. <strong>Téléphone&nbsp;: 05 53 24 56 67</strong></p>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3086-centres-medico-psychologique-aquitaine-cmp">
  <title>Centres Médico Psychologique d'Aquitaine</title>
  <link>http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3086-centres-medico-psychologique-aquitaine-cmp</link>
  <dc:date>2009-08-26T22:38:03+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Christelle Moreau</dc:creator>
  <dc:subject>Mieux comprendre</dc:subject>
  <description>Les Centres Médico Psychologique sont toujours attachés à un centre hospitalier. En général, il s’agit du plus proche. Il est important de savoir patienter pour obtenir un rendez-vous. Les Centres Médico Psychologique ne sont pas conventionnés par la Sécurité sociale mais les consultations y sont gratuites.</description>
  <content:encoded><![CDATA[<p>Les Centres Médico Psychologique sont toujours attachés à un centre hospitalier. En général, il s&#8217;agit du plus proche. Il est important de savoir patienter pour obtenir un rendez-vous. Les Centres Médico Psychologique ne sont pas conventionnés par la Sécurité sociale mais les consultations y sont gratuites.</p> <p>Il est nécessaire de vous tourner vers un CMP lorsque vous ne savez pas à qui vous adresser et que la porte d&#8217;un psy en cabinet vous semble trop difficile à pousser. Le personnel est formé pour vous rencontrer et vous accompagner dans votre démarche thérapeutique. Il est formé pour accueillir votre première parole et vous aiguiller si besoin. Il est forcément tenu au secret professionnel.
Que vous soyez un mineur ou un majeur, vous pouvez demander un entretien quelque soit vos difficultés : affectives, psychologiques ou familiales.
Dans le Centre Médico Psychologique il y a des psychiatres ( docteur en psychiatrie ), des infirmiers psychiatriques qui accompagnent les démarches thérapeutiques, des psychologues qui écoutent, des assistants sociaux qui aident dans les démarches administratives et sociales. On peut aussi y rencontrer d&#8217;autres professionnels&nbsp;; orthophoniste, psychanalyste, psychomotricien et éducateur spécialisé.
On ne trouve de Centres Médico Psychologique que dans les villes de plus de 20 000 habitants.
Est-ce votre cas ? Pour le savoir voici la liste des Centres Médico Psychologique d'Aquitaine.</p>


<p><strong>Télécharger les listes :<br /></strong></p>


<p><a href="docs/rectification doc PMI PSY INFANTO JUVENILE.pdf" hreflang="fr">rectification doc PMI PSY INFANTO JUVENILE.pdf</a><br /></p>


<p><a href="docs/PSYCHIATRIE ADULTE-1.pdf" hreflang="fr">PSYCHIATRIE ADULTE-1.pdf</a></p>


<p><strong>Adresses des Centres Médico Psychologique d'Aquitaine</strong></p>


<pre>     Centre de Consultations Médico-psychologiques 
     69 r Commdt Arnould 33000 BORDEAUX
               05 56 33 38 00</pre>



<pre>         
 Centre Médico-psychologique  
     
         
           10 r Marins 33510 ANDERNOS LES BAINS
               05 57 76 12 00</pre>


<pre></pre>

<p>Centre Médico-psychologique   Infantile (C.M.P.I)</p>

<pre>     
         
           1 r Labadie 40107 DAX
               .05 58 91 48 59</pre>


<pre>          
         
Centre de Consultations Médico-psychologiques 
     
         
           Service du Professeur Tignol
           16 r Lieut Villemeur 33320 EYSINES
               05 56 57 86 76</pre>


<pre></pre>

<p>Centre de Consultations Médico-psychologiques</p>

<pre>           69 r Commdt Arnould 33800 BORDEAUX
               05 56 33 38 00</pre>


<p>Centre Médico-psychologique  pour Enfants</p>

<pre>     
         
           r Anciens Combattants 47330 CASTILLONNES
               05 53 36 95 56</pre>

<p>Centre Consultation Médico-psychologique</p>

<pre>     
         
           25 r Magnolias 40210 LABOUHEYRE
               05 58 07 16 81</pre>

<p>Centre d'Accueil Thérapeutique à Temps Partiel Centre Médico-psychologique  pour Enfants</p>

<pre>     
         
           imp Goulfie 47000 AGEN
               05 53 98 60 45
               05 53 96 94 61</pre>


<p>Centre de Consultation Médico-psychologique</p>

<pre>     
         
           8 r Soucarros 33240 SAINT ANDRE DE CUBZAC
               05 57 43 04 99</pre>


<p>Centre Médico-psychologique</p>

<pre>     
         
           consultations pour enfants et adolescents
           32 av Prof Albert Calmette 24100 BERGERAC
               05 53 27 42 40
         
           consultations spécifiques pour adolescents
           32 av Prof Albert Calmette 24100 BERGERAC
               05 53 27 42 44
         
           consultations spécifiques pour adultes
           32 av Prof Albert Calmette 24100 BERGERAC
               05 53 27 42 46
         
           consultations spécifiques pour adultes
           19 r St Michel 24100 BERGERAC
               05 53 63 11 00</pre>



<p>Centre Médico-psychologique</p>

<pre>     
         
           enfants
           5 r Thiers 24000 PERIGUEUX
               05 53 53 86 90</pre>



<pre>Centre Médico-psychologique  
     
         
           1 r 19 Mars 1962 24300 NONTRON
               05 53 56 58 25
               05 53 56 58 32</pre>


<pre></pre>


<p>Centre Médico-psychologique</p>

<pre>     
         
           13 r Thiers 24700 MONTPON MENESTEROL
               05 53 82 00 55
               05 53 82 00 46</pre>


<pre></pre>

<p>Centre Médico-psychologique</p>

<pre>     
         
           2 pl Chanoine Patry 33610 CESTAS
               05 56 21 59 18
               fax  05 57 83 58 47</pre>



<pre> 
     Centre de Consultations Médico-psychologiques 
     
         
           69 r Commdt Arnould 33000 BORDEAUX
               .05 56 33 38 00</pre>


<pre></pre>

<p>Centre Médico-psychologique</p>

<pre>     
         
           10 r Marins 33510 ANDERNOS LES BAINS
               .05 57 76 12 00</pre>



<p>Centre Médico-psychologique   Infantile (C.M.P.I)</p>

<pre>     
         
           1 r Labadie 40107 DAX
               .05 58 91 48 59</pre>


<pre></pre>

<p>Centre de Consultations Médico-psychologiques</p>

<pre>    
         
           Service du Professeur Tignol
           16 r Lieut Villemeur 33320 EYSINES
               05 56 57 86 76</pre>

<p>Centre Consultations Médico-psychologique Bordeaux Centre-Bordeaux Nord</p>

<pre>     
         
           secrétariat
           54 cours Médoc 33000 BORDEAUX
               05 56 11 31 10</pre>

<p>Centre de Consultations Médico-psychologiques  s</p>

<pre>     
         
           secrétariat
           69 r Commdt Arnould 33800 BORDEAUX
               05 56 33 38 00</pre>


<pre></pre>

<p>Centre Médico-psychologique  pour Enfants</p>

<pre>     
         
           r Anciens Combattants 47330 CASTILLONNES
               05 53 36 95 56</pre>

<p>Centre Consultation Médico-psychologique</p>

<pre>     
         
           25 r Magnolias 40210 LABOUHEYRE
               05 58 07 16 81</pre>


<pre></pre>

<p>Centre d'Accueil Thérapeutique à Temps Partiel Centre Médico-psychologique  pour Enfants</p>

<pre>     
         
           imp Goulfie 47000 AGEN
               05 53 98 60 45
               05 53 96 94 61</pre>


<pre></pre>

<p>Centre de Consultation Médico-psychologique</p>

<pre>     
         
           8 r Soucarros 33240 SAINT ANDRE DE CUBZAC
               05 57 43 04 99</pre>


<pre></pre>

<p>Centre Médico-psychologique</p>

<pre>     
         
           consultations pour enfants et adolescents
           32 av Prof Albert Calmette 24100 BERGERAC
               05 53 27 42 40
         
           consultations spécifiques pour adolescents
           32 av Prof Albert Calmette 24100 BERGERAC
               05 53 27 42 44
         
           consultations spécifiques pour adultes
           32 av Prof Albert Calmette 24100 BERGERAC
               05 53 27 42 46
         
           consultations spécifiques pour adultes
           19 r St Michel 24100 BERGERAC
               05 53 63 11 00</pre>


<p>Centre Médico-psychologique</p>

<pre>     
         
           enfants
           5 r Thiers 24000 PERIGUEUX
               05 53 53 86 90</pre>


<pre></pre>

<p>Centre Médico-psychologique</p>

<pre>     
         
           1 r 19 Mars 1962 24300 NONTRON
               05 53 56 58 25
               05 53 56 58 32</pre>


<p>Centre Médico-psychologique</p>

<pre>     
         
           13 r Thiers 24700 MONTPON MENESTEROL
               05 53 82 00 55
               05 53 82 00 46</pre>

<p>Centre Médico-psychologique</p>

<pre>     
         
           2 pl Chanoine Patry 33610 CESTAS
               05 56 21 59 18
               fax  05 57 83 58 47</pre>


<p>Centre Médico-psychologique  Adultes</p>


<pre>   
     32 av 8 Mai 1945 47700 CASTELJALOUX
         05 53 89 14 26</pre>

<p>Centre Médico-psychologique  Adultes</p>


<pre>   
     27 r Antoune 33350 CASTILLON LA BATAILLE
         05 57 40 37 65</pre>


<pre></pre>

<p>Centre Médico-psychologique  Adultes</p>


<pre>   
     3 av Ithier Gorin 33220 SAINTE FOY LA GRANDE
         05 57 41 94 40</pre>



<p>Centre Médico-psychologique   Adultes</p>


<pre>   
     11 r Ernest Lalanne 33230 COUTRAS
         05 57 49 20 75</pre>


<pre></pre>


<p>Centre Médico-psychologique  adultes et enfants</p>


<pre>   
     av Joliot Curie 47800 MIRAMONT DE GUYENNE
         05 53 93 77 13</pre>



<p>Centre Médico-psychologique  Adultes les Hêtres</p>


<pre>   
     2 résid Hêtres Montamat 1 47400 TONNEINS
         05 53 79 24 73</pre>



<p>Centre Médico-psychologique   Bil Tokia</p>


<pre>   
     4 all Chênes 64200 BIARRITZ
         05 59 22 64 65
         fax  05 59 22 64 69</pre>


<p>Centre Médico-psychologique   Cadillac</p>


<pre>   
     116 r Malbec 33000 BORDEAUX
         05 56 33 39 09
         
         
     
   
     114 r Malbec 33800 BORDEAUX
         fax  05 56 92 13 22</pre>


<pre></pre>

<p>Centre Médico-psychologique  Centre Accueil Thérapeutique Temps Partiel pour Enfants</p>


<pre>   
     17 av Mar Foch 47600 NERAC
         tél-fax  05 53 97 60 45</pre>



<pre></pre>


<p>Centre Médico-psychologique  de l'Hôpital de la Côte Basque</p>


<pre>   
     19 av André Ithurralde 64500 SAINT JEAN DE LUZ
         05 59 51 46 51</pre>



<p>Centre Médico-psychologique  du Centre Hospitalier des Pyrénées</p>


<pre>   
     bd Remparts 64330 GARLIN
         05 59 04 79 25</pre>



<p>Centre Médico-psychologique  Enfants</p>


<pre>   
     2 résid Hêtres Montamat 1 47400 TONNEINS
         05 53 79 20 65</pre>



<p>Centre Médico-psychologique   enfants</p>


<pre>   
     4 r Chanzy 33220 SAINTE FOY LA GRANDE
         05 57 46 52 20</pre>




<p>Centre Médico-psychologique   Enfants et Adolescents</p>


<pre>   
     r Jules Ferry 24110 SAINT ASTIER
         05 53 04 98 30</pre>



<p>Centre Médico-psychologique   Enfants et Adolescents</p>


<pre>   
     3 hlm La Tour Gour de l'Arche 24000 PERIGUEUX
         05 53 09 43 45</pre>




<p>Centre Médico-psychologique   Enfants et Adolescents</p>


<pre>   
     5 av Rhinau 24440 BEAUMONT DU PERIGORD
         05 53 22 85 76</pre>


<pre></pre>


<pre></pre>


<p>Centre Médico-psychologique   Enfants et Adolescents</p>


<pre>   
     Bourg 24230 VELINES
         05 53 27 59 08</pre>



<pre></pre>


<p>Centre Médico-psychologique   Enfants et Adolescents</p>


<pre>   
     28 r Prés Wilson 24700 MONTPON MENESTEROL
         05 53 80 39 43</pre>


<pre></pre>


<p>Centre Médico-psychologique   Enfants et Adolescents</p>


<pre>   
     rte Périgueux 24600 RIBERAC
         05 53 90 09 23</pre>


<pre></pre>


<p>Centre Médico-psychologique  Enfants Las Limousines</p>


<pre>   
     av Georges Leygues 47500 FUMEL
         05 53 49 52 00
         fax  05 53 77 68 58</pre>



<p>Centre Médico-psychologique  Et Centre Accueil Thérapeutique A Temps Partiel Adultes Ostal Dubert</p>


<pre>   
     av Georges Leygues 47500 FUMEL
         05 53 40 83 23
         fax  05 53 49 46 85</pre>



<pre></pre>


<p>Centre Médico-psychologique  et Centre d'Accueil Thérapeutique à Temps Partiel Adultes Regain</p>


<pre>   
     20 r Roland Goumy 47000 AGEN
         05 53 77 01 80
         05 53 96 13 50</pre>



<pre></pre>


<p>Centre Médico-psychologique  Hôpital de Jour Adultes Van Gogh</p>


<pre>   
     17 r LéLagrange 47000 AGEN
         05 53 48 43 00
         fax  05 53 87 86 33</pre>


<pre></pre>


<p>Centre Médico-psychologique  Hôpital de Jour Enfants l'Araucaria</p>


<pre>   
     174 av Gén de Gaulle 47300 VILLENEUVE SUR LOT
         05 53 49 60 09
         fax  05 53 49 60 18</pre>



<p>Centre Médico-psychologique  Infantile</p>


<pre>   
     174 av Gén de Gaulle 47300 VILLENEUVE SUR LOT
         05 53 49 60 01</pre>


<pre></pre>


<p>Centre Médico-psychologique  le Château</p>


<pre>   
     7 r Pasteur 64110 MAZERES LEZONS
         05 59 06 61 25
         fax  05 59 06 45 03</pre>



<p>Centre Médico-psychologique  Pour Enfants</p>


<pre>   
     8 r Stade 47200 MARMANDE
         05 53 20 38 61</pre>



<p>Centre Médico-Psychologogique (Consultations Psychologiques Adultes)</p>


<pre>     10 av Doct Tocheport 24160 EXCIDEUIL
         05 53 62 98 36</pre>



<pre></pre>


<p>Centre Hospitalier Charles Perrens</p>


<pre>   
     Centre Médico-psychologique   Adultes C.M.P.A
     10 av Pierre Wiehn 33600 PESSAC
         05 57 02 11 80</pre>


<pre>   
     Centre Médico-psychologique   Infantile C.M.P.I
     10 av Pierre Wiehn 33600 PESSAC
         05 57 02 11 90</pre>



<p>Centre Hospitalier des Pyrénées</p>


<pre>   
     centre Médico-psychologique  adultes
     35 r Palais de Justice 64120 SAINT PALAIS
         05 59 65 64 72</pre>


<pre>   
     centre Médico-psychologique  enfants
     C M P 35 r Palais de Justice 64120 SAINT PALAIS
         05 59 65 85 21</pre>



<p>Centre Hospitalier des Pyrénées</p>


<pre>   
     centre Médico-psychologique  adultes
     5 r Lapeyrère 64300 ORTHEZ
         05 59 69 79 60</pre>


<pre>   
     centre Médico-psychologique  enfants et adolescents CMPEA
     5 r Lapeyrère 64300 ORTHEZ
         05 59 69 82 40</pre>




<p>Centre Hospitalier Des Pyrénées</p>


<pre>   
     centre Médico-psychologique   adultes
     1 A av Alexandre Fleming 64400 OLORON SAINTE MARIE
         05 59 80 75 00</pre>


<pre>   
     centre Médico-psychologique   enfants et adolescents
     1 Bis av Alexandre Fleming 64400 OLORON SAINTE MARIE
         05 59 80 75 10</pre>


<pre></pre>


<p>Centre Hospitalier Des Pyrénées</p>


<pre>   
     centre Médico-psychologique  adultes
     1 av Pierre Angot 64150 MOURENX
         05 59 80 75 25</pre>


<p>Centre Hospitalier Des Pyrénées</p>


<pre>   
     centre Médico-psychologique  
     27 rte Bayonne 64140 BILLERE
         05 59 80 75 30</pre>




<pre></pre>


<p>Centre Hospitalier Des Pyrénées</p>


<pre>   
     centre Médico-psychologique  adultes
     r Jeanne De Sibas 64130 MAULEON SOULE
         05 59 80 75 40
         
   
     centre Médico-psychologique  enfants
     r Jeanne De Sibas 64130 MAULEON SOULE
         05 59 80 75 36</pre>




<p>Centre Hospitalier des Pyrénées (C.H.S)</p>


<pre>   
     centre Médico-psychologique  adultes
     r Escoubet 64260 ARUDY
         05 59 05 61 00</pre>


<pre>         
   
     centre Médico-psychologique  enfants
     r Escoubet 64260 ARUDY
         05 59 05 61 00</pre>



<pre></pre>


<p>Centre Hospitalier des Pyrénées (C.H.S)</p>


<pre>   
     Centre Médico-psychologique  Infantile Enfants
     26 r Aspe 64400 BIDOS
         05 59 36 31 00

         
   
     Centre Médico-psychologique  Infantile Adolescents
     26 r Aspe 64400 BIDOS
         05 59 36 31 00</pre>




<pre></pre>


<p>Centre Hospitalier des Pyrénées (C.H.S)</p>


<pre>   
     Centre Médico-psychologique  
     chem Transversal 64140 BILLERE
         05 59 72 12 91</pre>



<p>Centre Hospitalier Des Pyrénées- Pau Psychiatrie (CHP)</p>


<pre>   
     centre Médico-psychologique  accueil
     r Duplaa 64000 PAU
         05 59 11 59 00
  
         
   
     Centre Médico-psychologique  Barthou Enfants
     9 r Louis Barthou 64000 PAU
         05 59 98 63 61
         
 
   
     Centre Médico-psychologique   Mermoz
     1 r Pin 64000 PAU
         05 59 72 12 70
 
   
     Centre Médico-psychologique   Mermoz Hôpital de jour
     1 r Pin 64000 PAU
         05 59 72 12 71
   
     Centre Médico-psychologique   Le Traquet Hôpital de jour
     15 Bis r Traquet 64000 PAU
         05 59 72 12 80</pre>


<pre>   
     Centre Médico-psychologique   Le Traquet
     15 Bis r Traquet 64000 PAU
         05 59 72 12 81
   
     centre Médico-psychologique   adolescents
     6 r Justin Blanc 64000 PAU
         05 59 02 04 77</pre>



<p>Centre Hospitalier des Pyrénnées</p>


<pre>   
     centre Médico-psychologique   enfants et adolescents
     18 r Gambetta 64800 NAY
         05 59 92 99 00</pre>


<pre></pre>


<p>Centre Hospitalier Spécialisé des Landes</p>


<pre>   
     consultation Médico-psychologique  enfants adolescents
     56 imp Forêt 40110 MORCENX
         05 58 08 15 62</pre>


<pre></pre>


<p>Centre Hospitalier</p>


<pre>   
     centre Médico-psychologique  
     14 r Pourret 33410 CADILLAC
         05 56 76 76 80</pre>




<p>CMP (Centre Médico-psychologique  )</p>


<pre>   
     59 Avenue de Selves 24200 SARLAT LA CANÉDA
         .05 53 31 76 56</pre>


<pre></pre>


<p>C.A.T.T.P. (Centre d'Accueil Thérapeutique à Temps Partiel)</p>


<pre>   
     Centre Médico-psychologique  Adultes Les Alizés
     17 bd Sylvain Dumon 47000 AGEN
         05 53 77 37 10</pre>


<pre></pre>


<p>Sauvegarde De L'Enfance Du Pays Basque</p>


<pre>   
     consultation Médico-psychologique  
     4 all Cité des Roses 64100 BAYONNE
         05 59 25 53 88</pre>]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3085-trouble-panique">
  <title>Le trouble panique</title>
  <link>http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3085-trouble-panique</link>
  <dc:date>2008-12-10T17:02:50+01:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Bernard Trilles</dc:creator>
  <dc:subject>Mieux comprendre</dc:subject>
  <description>Un jour, alors que tout se passe bien dans votre vie vous vous trouvez dans un magasin bondé de monde ou en voiture dans un bouchon et soudain une sensation de malaise s’installe en vous, des palpitations cardiaque, impression que votre cœur va s’arrêter, oppression dans la poitrine, difficulté à avaler, vos mains et tout votre corps sont envahis de fourmillements, vous avez l’impression que vos jambes sont en coton,  une sueur froide fini par vous gagner et la peur aidant, vous pensez que votre dernière heure est arrivée...</description>
  <content:encoded><![CDATA[Un jour, alors que tout se passe bien dans votre vie vous vous trouvez dans un magasin bondé de monde ou en voiture dans un bouchon et soudain une sensation de malaise s’installe en vous, des palpitations cardiaque, impression que votre cœur va s’arrêter, oppression dans la poitrine, difficulté à avaler, vos mains et tout votre corps sont envahis de fourmillements, vous avez l’impression que vos jambes sont en coton,  une sueur froide fini par vous gagner et la peur aidant, vous pensez que votre dernière heure est arrivée... Il en est rien <strong>c’est un symptôme bénin qui ne peut pas mettre une vie en danger</strong> mais il est vrai que ce trouble, lorsque la personne n’en est pas informée, est extrêmement  difficile à vivre et peut devenir très invalidant si on ne consulte pas rapidement un spécialiste à tel point qu’une désocialisation peut s’en suivre couplé d’une agoraphobie.
L'épisode de terreur irrationnelle que nous venons de décrire se nomme une crise de panique. Bien que les crises ne ressemblent pas toujours à ces situations décrites, elles ont des caractéristiques semblables.<br />
<br />

La prise en charge thérapeutique doit consister à expliquer au patient de ce dont il « souffre » en insistant sur le fait  que ces malaise sont aujourd’hui bien connus et qu’ils ne mettent en aucun cas leurs vies en danger et petit à petit sur le courant d’une thérapie cognitivo comportementale, mettre en place différents exercices de confrontations aux situations anxiogènes avec une auto gestion évalué sur un tableau avec une échelle d’angoisse de 1 à 8 pour chaque situation anxiogène (voir tableau ci-dessous), on arrive après quelques mois à une amélioration des troubles, cependant une thérapie analytique permettrai de « traiter » le problème en profondeur  car les crises sont souvent  liés à une anxiété accumulée, créée par des conflits inconscients relevant de l’enfance,  et qui avec le temps, se traduisent en crises.<br />
<br />

TABLEAU D’EVALUATION :<br />
<br />
<img src="http://www.psychanalyse-en-ligne.org/images/trouble_panique.jpg" alt="trouble panique tableau" />

Il est à noter en général que ce symptôme s’inscrit dans un tableau de trouble anxieux généralisé et qu’une meilleure compréhension de son histoire permettra de connaitre la genèse de cette anxiété.]]></content:encoded>
</item>
<item rdf:about="http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3084-homme-dans-le-couple">
  <title>Et l’homme dans le couple</title>
  <link>http://www.psychanalyse-en-ligne.org/index.php?3084-homme-dans-le-couple</link>
  <dc:date>2008-10-13T15:29:07+02:00</dc:date>
  <dc:language>fr</dc:language>
  <dc:creator>Bernard Trilles</dc:creator>
  <dc:subject>Actualités</dc:subject>
  <description>Au départ l'homme portait une robe, César, lui avait une garde-robe à faire pâlir Cléopâtre, mais ses qualificatifs étaient : domination, conquête, courage, viril, protecteur ...

Et puis après il y a eu l'homme-cravate, lui c'était le pouvoir, l’argent, il pouvait tout acheter, qu'il pensait. 
Et là, c'est l'homme à la recherche de sa personnalité , il a découvert son image, enfin dans le miroir , depuis il ne quitte plus le miroir et tous les jours l'interroge sur son image , il a commencé à voler un peu de crème par-ci par là, puis là, sans-gêne , Monsieur fait ses emplettes à la parfumerie du coin , prend des rendez-vous à l'institut, sa voix s'adoucit, ses gestes sont très posés et calculés et même se permet de porter quelques bijoux, il est devenu très coquet ...

Au début, sa relation avec la femme, c’était : "je te veux, je te prends, femme" ,après  : " j'ai l’argent, j'ai le choix de ma future femme", et aujourd’hui ??</description>
  <content:encoded><![CDATA[Au départ l'homme portait une robe, César, lui avait une garde-robe à faire pâlir Cléopâtre, mais ses qualificatifs étaient : domination, conquête, courage, viril, protecteur ...<br />
<br />
Et puis après il y a eu l'homme-cravate, lui c'était le pouvoir, l’argent, il pouvait tout acheter, qu'il pensait. 
Et là, c'est l'homme à la recherche de sa personnalité , il a découvert son image, enfin dans le miroir , depuis il ne quitte plus le miroir et tous les jours l'interroge sur son image , il a commencé à voler un peu de crème par-ci par là, puis là, sans-gêne , Monsieur fait ses emplettes à la parfumerie du coin , prend des rendez-vous à l'institut, sa voix s'adoucit, ses gestes sont très posés et calculés et même se permet de porter quelques bijoux, il est devenu très coquet ...<br />

Au début, sa relation avec la femme, c’était : "je te veux, je te prends, femme" ,après  : " j'ai l’argent, j'ai le choix de ma future femme", et aujourd’hui ?? La femme, elle, prend <br />
<br />
des postures, des attitudes que nous pouvions qualifier de masculine autrefois : elle dirige, elle conseille, elle séduit, elle fait un peu peur…<br />
<br />
-	Force est de constater que les hommes de notre époque ont de plus en plus de mal à trouver leur place dans le couple et de facto dans notre société.  Ils ne comprennent plus les femmes tantôt demandeuses d’implication dans les taches ménagères mais aussi un brin demandeuses de machisme, tantôt demandeuses de romantisme mais aussi de virilité. <br />
Les femmes ont fait énormément de chemin, elles se sont libérées sexuellement aidé par le mouvement MLF. Elles sont devenues autonomes en travaillant et en menant leurs vie comme elles l’entendent,  elles se sont émancipées ; tandis que l’homme est resté sur le quai en attendant que le train passe, il n’a pas évolué et il est donc forcé de répondre aux demandes et aux attentes implicites des femmes qui « ont pris le pouvoir ». Mais le hic dans tout cela c’est que la femme ne sait toujours pas ce qu’elle veut mais nous pouvons dire qu’elle sait ce qu’elle ne veut pas et de plus, elle continue son « combat » d’émancipation à son insu.<br />

-	Des hommes perdus, nous en rencontrons tous dans nos cabinets ou ailleurs. Il y a le fils de la féministe qui ne peut répondre aux désirs des femmes car la femme est respectée à outrance voir idéalisée et quasiment inaccessible. Il y à l’homme multi-divorcé, affublé d’un comportement primitif, un peu comme nos parents ou grands parents, allant chasser le sanglier et rentrant en conquérant sous le regard admiratif et ébahi de SA femme et de ses enfants. <br />
<br />
-	Mais il y a surtout l’homme sensible qui ne se trouve pas à la hauteur de cette femme qui prend le dessus dans tous les secteurs de notre vie, éducation, médecine, politique mais aussi et surtout dans le rapport sexuel. Elles sont dépeintes sur tous nos magazines, dans nos villes en 4 par 3 et sur nos téléviseurs.   Bon nombre de jeunes hommes sont aujourd’hui effrayés par le rapport sexuel hétéro à un point tel qu’ils repoussent leurs 1er rapport ou ne s’y confronteront jamais. <br />

-	L’immense majorité des filles aujourd’hui trouve tout à fait normal que le garçon se féminise en se rasant le torse,  les jambes,  les aisselles et ailleurs… Les garçons doivent prendre soin de leur personne en s’appliquant des crèmes de nuits et de jours ainsi que des essences de parfums. Mais il ne faut pas oublier également les filles en recherche d’un peu de virilité, celles-ci trouvent leurs « bonheurs » chez les garçons issus de l’immigration d’Afrique du nord de 2ème et  3ème génération,  les seules encore à garder peut être  « l’image » de l’homme d’antan.<br />

-	Mais lorsque nous recevons des couples de tout âge nous voyons bien que la femme prend quasi systématiquement l’ascendant sur l’homme et qu’elle est plus revendicatrice quant il s’agit de jeunes couples allant jusqu'à 40 ans environ. Il en est tout l’opposé pour les couples ayant la cinquantaine et plus, avec des hommes qui dirigent le couple régulièrement.<br />

-	Aujourd’hui, l’homme et la femme sont déconnectés de tout schéma de couple,  ils sont perdus, les seuls à tirer peut être, leur épingle du jeu se sont les très jeunes,  avant 20 ans, qui semblent commencer à mettre en place un rapport de couple équilibré.<br /><br />


Un rééquilibrage s’installera car dans cette histoire nous sommes tous perdant, l’homme qui cherche une femme qui n’existe pas et une femme qui ne sait pas trop ce qu’elle cherche en l’homme. <br />
<br />

-	L’homme doit prendre le taureau par les cornes et rattraper le temps perdu à regarder le train afin qu’il puisse retrouver sa place au sein du couple, il n’est pas un animal dominant, mais c’est tout de même un « mâle » ! <br />
Laissons lui la prévalence de dominer et « se durcir » en certaines circonstance… et nous aurons tous peut être à y gagner…<br />

<br />

-	Lorsque le couple est stable l’enfant arrive, quant on connait la représentation immuable du père : L’autorité… ceci devrait nous faire réfléchir… mais c’est une autre histoire…]]></content:encoded>
</item>

</rdf:RDF>
